Les Mémoires Libertines de Sophie de R.

La Marquise Zoo 

 

Un jour que nous étions ainsi tous deux, et que sur moi bien acalifourchée, elle s’employait à introduire mon vit en sa belle fentée, je glissai vite et sentis ses poils à la racine de mon vit, nous étions bien mêlés, elle s’employa de suite ainsi disposée à chevauchas, à chevauchis à me bien monter…

 

Les choses allaient bien et nous gémissions tous deux langoureusement quand, le Dog allemand nous a rejoints…il pointa du museau sur les fesses de Maud, la lécha, l’impudent, insista, haletant, puis d’un bel élan grimpa sur le lit, bavant et en demeure se mit de se disposer sur ses belles fesses, bandant superbement  (c’est un chien très puissant, un colosse, dominateur, exigeant), il voulait « sa » Maîtresse…

« Allons, mon chien, c’est assez… je suis là occupée, le voyez-vous ? Ooooohhh, le gueux, le malotru, il me monterait en cul ! Le voyez-vous, mon Anselme ? »

 

Je le voyais en effet ou du moins, je le sentais aux secousses répétées qu’il imprimait à la couche, la Marquise et moi toujours accouplés et en plein exercice… Le bougre de Danois sur sa Maîtresse étendu, la couvrait, forniquant sur ses fesses, sans en avoir encore trouvé le trou…

« Quelle belle allégresse ! » dis-je là tout à coup. Assurément, ma Chère, il vous veut bien monter…que ferez-vous ? ».

 

Elle me dit à l’oreille qu’elle avait des faiblesses pour ce bel étalon, son compagnon de solitude et me confia qu’elle avait l’habitude de le bien satisfaire et quand il la prenait, ce n’était point là pour lui déplaire, remplissant pleinement son office, comme un homme bien membré l’aurait lui-même fait…

Je m’entendis répondre :

« Certes, ma Chère, cela ne manque point d’originalité et ma foi, peut me plaire… et sans doute qu’à trois, de devant, de derrière, pouvant connaître des félicités et vous bien combler… »

 

Elle ne répondit rien, mis ses mains par derrière et s’écarta les fesses, incitant là le chien à se mieux poster… elle saisit le membre démesuré de l’animal et le branla un peu, comme pour mieux s’assurer que le chaud et bel épieu allait bien officier… Puis, elle pointa en l’orifice anal, le long vit élastique et dur à satiété qui là n’hésita point et le chemin trouvé, enfila sa Maîtresse sans même se faire prier… Cela me fit bander, je me dressai un peu plus dans le  bon con offert où j’étais engagé, tandis que par derrière, le grand chien forcené, enculait sans manière le beau cul que j’aimais… Je pris cependant bien garde à ce que l’animal, dans sa fougue amoureuse, ne me griffât point les couillines de ses pattes antérieures nerveuses et agitées contre nos cuisses.

 

Nous prîmes notre train, le chien prenant le sien, défonçant là les chairs aux intimes satins bellement forniqués ! Maud se mit à geindre :

« Comme il m’enfile le bougre, l’entendez-vous mon Ami ? Il me brise, mais c’est booonnn ! Je le sens en mon fiiiooon, il m’a priiissse…aaaahhh, mon Bon, quelle belle enculéééeee ! Alleeez, Chien, alleeez donc, pousseeez, forceeezz, vous videeeez tout de boooonnn ! »

 

Comme elle m’excitait la belle pécheresse ! Bien en con la prenais, nous dansions d’allégresse, le Dog à belle allure, étendu sur son dos, la venait bien en cou lécher, mouillant de sa bave ses cheveux bruns frisés, me lichant même aussi, moi qu’étais au-dessous m’agitant tant et plus, épousant les mouvements de cul de « notre » belle Maîtresse… Les babines géantes retroussées, couinant, l’animal géant au-dessus ressemblait à quelque monstre des enfers, ses oreilles pointues, baissées…sa jouissance venait…

 

Maud d’Averny émettait de faibles plaintes à chaque coup  de queue du canin  enculeur et monstrueux Cerbère, geignant aussitôt après sous ceux que mon vit par en dessous lui imprimait… Je grognais de plaisir, mon liquide partait en flots tumultueux, en laves débandées, inondant là le con de la belle collée à moi… Le Dog griffait ses bas, détendait les jarretelles, il jouissait et n’en finissait point de la bien besogner ; il finit dans un loin couinement et se plaqua au dos de sa Maîtresse, lové, niché, plein de tendresse, la léchant encore et encore…

 

Son foutre s’écoula peu à peu, chaud, visqueux, du joli trou de ma Marquise chérie, descendit au long de sa fente, gagna ma queue qu’il suivit, pour se perdre plus bas, dans mon fossé culin et mouiller mon anus…et finit sur le fin drap qu’il tacha. Je finis ma semence, le sexe de Maud s’enfila définitivement sur ma bite et y resta soudé…

 

Maud donna un ultime et long coup de cul au membre qui l’empalait, serra ses petites fesses sur la bite du chien qui gémit un peu…Les pattes avant du chien lui griffaient les épaules, elle se plaignit et puis, levant un peu la tête de côté, entre nous deux pressée, elle parla doucement à son « Maistre de séant ! » pour le bien remercier :

« C’est bien, mon Chien, vous êtes un bel et généreux Amant, comme toujours et je vous aime… »

 

Le chien tira la langue et accéléra des halètements qui trahirent ainsi sa joie devant ces compliments… Le « Danois » restait en cul, y dégonfla et sortit un membre rouge, encore raide de la magnifique saillie dans sa Maîtresse et, couvert de foutre, celui-ci fut promptement saisi par ma belle Muscadine qui s’empressa de le licher, de le bien pompiner, ses pâles joues creusées, l’aspirant de sa petite bouche fine Aristocrate…elle émettait de petits bruits de succions répétés, flattant les couilles du beau Dog, l’enserrant du col et puis l’embrassa tendrement sur son large museau mouillé.

 

L’animal s’en fût sur un épais tapis et y lécha sa queue avec application, avant de s’allonger et de s’endormir…

Et Maud de me dire :

« Mon Cher et tendre Ami, c’est une habitude, je suis gourmande et je me veux friande d’une aussi jolie queue et juste après « l’offrande » de mon canin « Maistre Queue », je veux le bien sucer, n’en soyez point surpris, mon bel Ami, entre nous, c’est un jeu et le chien l’apprécie, sexe et foutre se font là délicieux… aussi, je m’y invite… ».

 

De ce rite vicieux, ne trouvai rien à dire, il m’excitait un peu et je dois bien le dire, et de voir cette queue entre les fines lèvres de mon Amour heureux, je ne pouvais que convenir que le geste licencieux ne pouvait que faire jouir par la vue…l’Amoureux…lui donnant du plaisir à prendre par les yeux…

 

Et Maud d’ajouter avec un fin sourire :

« Mon Ami, je ne savais si vous apprécieriez de me voir ainsi prise par l’Amant canidé, mais pour vous, je l’ai vu,  ce ne fut point une surprise et je vous bien gré d’avoir là partagé avec moi ces plaisirs, tandis que vous m’aimiez… »

 

Je m’empressai de dire :

« Ma Mie, ma belle Mie, je suis de vos plaisirs, en auriez-vous douté ? Eh bien, une autre fois et si vous le voulez, nous ferons là à trois une même chevauchée… »

 

Elle ne répondit rien, je sus à son regard toute sa reconnaissance, d’avoir là partagé ses intimes licences avec cet animal, cet Amant dévoué, lorsqu’ici privée d’homme, il sait la bien combler…

 

Nous nous toilettâmes minutieusement et… mutuellement,  et quand Maud eut fini de « canuler » son joli cul pour nettoyer toutes les sèves du chien, quand je vis enfin le blanc popotin qui venait d’être ainsi possédé, inondé d’une belle eau tiède et claire, et qu’après l’avoir bellement essuyé, j’aperçus le bel œil rose fermé de l’anus en beauté, je ne pus m’empêcher de venir doucement, accroupi tout derrière, gentement le lutiner d’une langue mignonne qui lui fit mille danses, le saluant, le picotant, il était doux et frais et Maud ainsi penchée me laissa faire, me promettant à l’occasion d ‘une autre visite de me donner son petit cul vite, vite et combler de la sorte son  cher Moine d’ Amant…

 

Il fallait à présent nous quitter si ne voulais point manquer l’Office… Ses beaux yeux cernés tout plissés de malice, Maud me baisa, m’étreignit… « Crésus » le Dog allemand tourna autour de moi, je montai en calèche, le grand chien gambada derrière jusqu’à la grille du parc, puis rejoignit

« sa » Maîtresse… peut-être pour de nouvelles étreintes et accouplements et de chaudes caresses au soir, elle, nue devant le feu, tandis que son Amant canin viendrait là satisfaire cette Belle et solitaire Amie en son retiré Manoir…

 

Le cocher me reconduisit jusqu’au Monastère et me déposa bien avant l’entrée pour ne point attirer l’attention ; je franchis la petite porte sur le côté de la grande entrée et retournai à mes dévotions… L’Office allait commencer… mes « frères » déjà en place se tenaient recueillis…

Je confiai mon esprit à l’Être Supérieur et à prier me mis… ma confession se ferait tout à l’heure…

 

A bientôt mes Ami(e)s !

Le Frère Anselme

 

(A suivre)

 

---Fin de la première partie---

 

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Signé : Marquis de Chair

Jeu 10 mai 2012 Aucun commentaire