Les Mémoires Libertines de Sophie de R.


Il y a deux ans...

Ce sont les vacances. Parti avec des amis, nous sommes souvent en boite de nuit. Cette nuit là, nous sommes en feu, nous ne voulons pas nous arrêter, même si nous avons eu des touches avec des filles... Il est six heures du matin, la disco ferme, nous ne voulons pas rentrer. Nous nous rendons alors dans un bar billard au bord de la plage, qui fonctionne non stop.

Il y a là une fille que j'ai remarquée quelques jours auparavant, avec qui j'avais discuté poliment, et offert un verre. Elle est asiatique, très belle, des cheveux d'un noir profond. Je me dirige vers elle, souriant, content de la revoir. Je vais tenter une nouvelle fois ma chance, mais plus de façon directe cette fois.

Quand elle me voit elle se met à rire, et dans un grand sourire me salue, je me cale près d'elle et je commence mes avances. Je suis éméché, je n'y vais pas par quatre chemins, je me colle contre elle et l'enlace. Elle ne me refoule pas, et a même l'air ravie. Je l'embrasse longuement dans ce bar sombre... elle embrasse parfaitement, un délice.

Je l'invite alors à rejoindre mon hôtel, ce qu'elle accepte. Je salue mes compères et file dehors avec ma douce.
La lumière du soleil levant brûle mes yeux embrumés d'une nuit de farniente. Nous nous rendons en quelques minutes de marche à mon hôtel.

Prenant l'ascenseur avec elle un détail me saute aux yeux. Elle a de bien larges épaules pour une si frêle jeune femme...Me serais-je trompé ?
Nous échangeons quelques regards coquins le temps que l'ascenseur grimpe les quelques étages du bâtiment, mais le doute m'assailli... Est-ce que j'embrasse à pleine bouche un homme depuis tout à l’heure ?
Arrivés à ma chambre, je file sous la douche, je suis poisseux d'avoir dansé et bu toute la nuit, je me dégoûte.

Quelques minutes plus tard, je ressors la serviette autour de la taille, et m'allonge sur le lit. Elle s'éclipse à son tour dans la douche. J'ai un gros doute tout de même.
Lors d'une discussion que j'avais eu auparavant avec mes compères de vacances, la question posée avait été de savoir si nous tenterions un jour une expérience homosexuelle. Tous répondirent par l'affirmative. Le consensus ayant été trouvé autour du leitmotiv : « Faut pas mourir con ! »

Et m'y voilà.
L'idée m’excite ! J’ai l'anus qui frétille, et j'ai une demi molle sous ma serviette... Que faire ?

La belle sort de la douche, la serviette entourée tout autour du corps, de la poitrine qui s'avère bien plate une fois ses vêtement enlevés, jusqu'au ras du cul, Ce petit cul. Elle vient se caler allongée à côté de moi... je la saisis pour l'embrasser, durant plusieurs dizaines de secondes. Puis n'y tenant plus, je lui poses la question :

« Es tu un homme » ? »

 Il rit... avec une grande voix rauque et me regarde droit dans les yeux l'air souriant mais interrogateur du genre' : « Et alors? On fait quoi maintenant ? »

Je lui souris et la ré-embrasse pour le rassurer... Je veux voir l'objet !!

J’ouvre sa serviette et le caresses jusqu'au bas ventre. J’arrive à ses cuisses complètement serrées que j'essaye de forcer, mais elles sont fermes, et ce n'est pas aisé. Il rit très fort encore, et finit par écarter les cuisses. Son sexe est replié à l'intérieur de son entre-jambes. Je le prends dans ma main, et le déplie pour lui faire reprendre une forme normale. Je regarde cette queue qui n'est pas la mienne dans ma main.

Je commence à le masturber pour le faire bander. Je serre fort sa verge pour faire affluer le sang. Il pousse un soupir, je l'embrasse puis tout en le masturbant, je lui lape le téton. J'embrasse son ventre, en le masturbant délicatement. Son sexe est dressé à quelques centimètres de mon visage. Je regarde ce mandrin étranger que je compte prendre en bouche. Saurai-je le sucer ?

Je lui embrasse le nombril, et me lance, sa bite turgescente en main. J'embrasse le dessus de son gland, le léchant du bout de la langue. Puis j'aspire son gland. Sensation étrange pour moi qui aime faire des cunnilingus ! Allez, il faut se lancer ! Alors, j'enfonce sa verge plus profond dans ma bouche jusqu'à ma gorge. Puis je m’applique à faire des vas et vient tout en le masturbant dans un geste suivant celui de ma bouche.

 

Il a une belle queue bien faite, droite, beau gland violacé, belle proportion. Une quinzaine de centimètres, je pense. C'est déjà pas mal pour une première. Je m’applique à le sucer consciencieusement, le léchant dans sa longueur, gobant ses boules. Tout en le prenant dans ma bouche, je me doigte l'anus, m'enfonçant deux doigts.

Je stoppe cette pipe, et le masturbe en le regardant dans les yeux. Je remonte sur son corps pour l'enfourcher... me penchant sur ma table de nuit je saisis mon pot de gel. J'en prends une noisette que je badigeonne sur ma rondelle. J'en remets un peu encore malgré que sa queue soit pleine de ma salive, elle est luisante, elle est belle.

Il ne fait rien, il a les bras ballants, allongé qu'il est sur le lit. Son visage de femme me plait avec ces cheveux longs. Mais c'est son pieu que j'ai en main. Je m’asseye dessus en guidant sa queue à mon anus...

Je suis un peu serré mais il me pénètre. Une grande chaleur envahit mon cul, et je m'enfonce progressivement sur lui...
Enfin, posant les mains sur le lit, je le laisse m'enculer en douceur... Il est gentil, il ne me défonce pas.

Ma queue claque contre son ventre à chaque coup de rein dans mon cul.
J'ai envie de le baiser aussi. Je me soustrais à mon enculade, et toujours le chevauchant, je m'avance sur lui, mon sexe au niveau de son visage. Il me prend direct en bouche en me branlant de temps à autre. J'avance ma rondelle et m'assoie sur sa bouche...

Il me repousse sur le côté me faisant rouler sur le dos. Il me passe entre les cuisses, se saisit de mes jambes aux articulations, et vient les poser sur les épaules. Il approche son sexe bandant à mon cul, et s'enfonce en moi. Je pousse un grand râle, mon anus est un vaste champ de chaleur diffuse. Il y va plus franchement cette fois, et me tamponne bien, j'en ai le souffle coupé. Je vois sa queue s'enfoncer en moi, la vision est au moins aussi satisfaisante que la sensation, si ce n'est plus. J'ai toujours fantasmé de me faire enculer.

Au bout de quelques minutes à me limer, il se retire pour souffler. Je me relève alors et le met à quatre pattes. Je bande très dur. J'enduis son cul de gel, y enfonce rapidement un doigt, puis deux. Et sans même prendre le temps de le travailler, mon gland est déjà en lui. J'y suis très serré, et m'enfonce progressivement.

Je le sodomise comme ça quelques petites minutes, et me retire pour gicler dans son dos. Il se redresse instantanément et me jettes sur le lit, me tire par les pieds, qui viennent toucher le sol, mon cul dépassant du lit. Je ne tiens plus allongé sur le lit qu'avec mon dos, dans un équilibre précaire.

 

Il m'enjambe, et vient fourrer sa bite dans ma bouche !

Mhmmmmmmmm !!! Ce geste pour me soumettre me fait vibrer. Je me liquéfie alors qu'il me lime la bouche. Je me laisse faire, il peut me baiser comme il le veut. Je le regarde dans les yeux, reconnaissant de me la mettre dans la bouche... Je ne peux que me laisser baiser, positionné comme je suis. Arrivé à un moment, il se retire de ma bouche, se recule un peu et se branle. Dans un grand cri, il me gicle dessus dans un jet puissant qui recouvre mon visage. Un autre moins puissant atterrit sur mon torse... Puis son gland goutte encore un peu sur moi alors qu'il se tire la bite. Je le branle encore un peu, et prenant son jus d'un doigt, je le porte à mes lèvres. Il rit fort à mon air de petite chienne.. Rajoutant ainsi un peu plus à mon sentiment d'avoir été humilié en étant souillé de sa semence. Mais je me sens bien, tellement bien là, comme ça, comme une salope baisée à la va-vite.

Il se rhabille vite avec sa petite jupe d'écolière, et se dirige vite vers la porte. Étant resté comme ça, immobile, son foutre coulant sur mon corps, je me redresse d'un coup et le plaque contre la porte avant qu'il ne l'ouvre. Je lui caresse la queue et me mets à genoux. Je veux encore sa queue dans ma bouche, je la sors et la pompe frénétiquement.

Mais il m'arrête, en me disant que je suis une belle petite salope, mais qu'il doit partir. Il ouvre la porte, et sort de ma chambre, me laissant là à genoux, puant le cul, son foutre dégoulinant encore sur moi, avec le goût de sa bite dans la bouche...

A chaque fois que j'évoque cette histoire que j'ai vécue, ou quand j'y repense, je bande furieusement !! J’en viens à me masturber quasiment chaque fois dans la foulée.

Mais cela refait germer l'idée de re-sucer une queue...

Signé TheX alias jesuislaloi.erog.fr

Jeu 15 jui 2010 6 commentaires
beau recit une belle surprise mais comme tu dit il ne faut pas mourrir bete et prendre ce que la vie nous reserve
romain57 - le 15/07/2010 à 09h32

Entre adultes consentants, on peut tout tenter !!!

Sophie de R.
Curieux récit, qui semble assez honnête, d'habitude les hommes qui couchent par accident avec un homme insistent sur la féminité de la travestie, plus exacerbée que celle d'une femme
Bises libertines
Eloise Geneve - le 15/07/2010 à 11h17

Je pense aussi que l'histoire est vraie.. Mais sait-on jamais... Je ne fais que publier ce temoignage. Que j'apprécie beaucoup, au demeurant !

Sophie de R.
N'est-ce pas qu'il est plus qu'agréable une queue qu'on fait grossir dans sa bouche et qu'on sent ensuite nous ramoner?
Je ne te souhaite ,c'est de recommencer le plus souvent possible.
brunobi - le 15/07/2010 à 17h41

Là, je suis à 200% !!! Je le lui souhaite aussi...

Sophie de R.
Ca m'a beaucoup excitée. Très belle histoire!
Olga - le 16/07/2010 à 08h33

J'aimerai beaucoup en rencontrer un...

Sophie de R.
A prendre un pareil pied c'est à se demander s'il s'est vraiment trompé à l'insu de son plein gré...
mano - le 16/07/2010 à 23h44

Je me le demande aussi...

Tu as vu, j'ai une connection depuis ce matin !!!

Sophie de R.
Encore merci madame La Marquise de publier cette expérience vécue...
TheX - le 17/07/2010 à 12h16

Non, c'est moi qui te remrcie de nous faire partager ton vécu...

Sophie de R.