Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
Un bon p’tit chien
Ce jour là, j'ai rendez-vous avec un ancien amant. J'ai tout organisé au téléphone avec lui, et Pat n'est au courant de rien, si ce n'est du rendez-vous ! Il doit me servir de chauffeur, et me dépose donc devant le café où nous devons nous retrouver. Je le renvoie, tel un chauffeur, pour aller garer la voiture, lui laissant entendre que s'il ne se dépêche pas, nous ne serons peut être plus là... Il part, sans trop savoir s'il nous retrouvera...
Devant le café, je retrouve F. Il m'embrasse en pleine rue, possessif. Nous nous installons à une table, il m'embrasse de nouveau. J'ai vraiment l'impression d'être une femme infidèle, guettant l'apparition probable de son mari... la situation est excitante... Mon amant est visiblement ravi de me revoir, et tout à coup, je sens sa main qui, sous la table, se glisse entre mes jambes, son doigt rencontre ma petite chatte chaude, toute humide, il me caresse...
Puis, je vois passer Pat le long du café, je l'aperçois grâce à la porte fenêtre ouverte. Il se poste en face, assis sur un rebord de trottoir, il est là, espionne, nous prend en photo, pendant que je parle et ris avec mon amant. L'air insouciant, je le regarde du coin de l'œil, je tourne mon regard vers lui, pour l'humilier, le rabaisser, avec l'air de lui dire :
« Tu vois, je te cocufie à ta barbe, je te nargue et j'aime ça ! »
Nous sortons pour nous rendre chez lui, sans nous occuper du cocu, bras dessus, bras dessous. Je sais qu'il est derrière nous et de le savoir là, nous suivant, avec, sans aucun doute une pointe de jalousie, me satisfait pleinement.
Là, mine de rien, mon amant glisse une main sous ma robe où je ne porte strictement rien, la soulevant, laissant apparaître mes fesses en pleine rue, histoire de bien montrer au cocu à qui j'appartiens à cet instant... Il nous suit jusque dans l'immeuble, attrapant au vol les portes à code pour ne pas rester coincer derrière ! Nous l'ignorons, continuons de nous enlacer et prenons l'ascenseur, l'obligeant à prendre les escaliers, à la recherche du bon étage...
Arrivés dans l'appartement, nous l'ignorons toujours royalement, le laissant dans le couloir... Mon amant me caresse, je sens ses mains chaudes sur mes cuisses remonter lentement...
J'aime me donner totalement à lui, sans un regard pour mon cocu. Je ne sais pas où il est, ce qu'il fait, mais nul doute que sa jalousie doit s'éveiller à la vue de sa femme se donnant ainsi ! Pourtant, je sais qu'il me regarde alors que F. savoure la douceur de mon sexe, je suis sûre qu'il lit l'extase sur mon visage au moment où sa langue se promène sur mes lèvres !
Mais je lui ai réservé une petite surprise à mon cocu. Je le fais entrer dans la pièce et l'oblige à se dévoiler à mon amant : je lui ai fait mettre une petite nuisette transparente et un string. Je m'approche de lui et, le regard dominateur, lui passe au cou son collier de chien et sa laisse, puis je l'attache comme un bon toutou à la chaise ! Ca, il ne s'y attendait pas !
C'est la première fois que je l'exhibe ainsi devant l'un de mes amants et la situation me plait énormément ! Je sens l'excitation me gagner de plus en plus. Il est cocu, humilié, à quatre pattes, tenu en laisse par sa Maîtresse...
Mon amant nous sert du champagne et, magnanime, en sert... une écuelle au cocu qu'il lui pose par terre, lui ordonnant de laper sa gamelle !
Et il lape, le petit chien, mais il en renverse, alors je suis obligée de le corriger et devant son cocufieur, je lui assène des coups de laisse sur les fesses...
Préférant laisser le cocu à sa condition, mon amant se tourne vers moi et reprend possession de mon corps. Il m'enlace, m'embrasse et ses mains se promènent partout sur moi. Je m'exhibe fièrement, savourant ces instants de douceur et d'acrobatie !!
Histoire de rabaisser un peu plus le cocu, mon amant se tourne vers lui, s'assoit sur lui, posant sa queue sur ses reins afin qu'il sente bien la chaleur de ce sexe qui bientôt prendra possession de sa femme ! J'oblige alors le cocufié à sucer cette queue, je lui ordonne de bien la lécher, de bien la préparer pour moi, afin qu'elle soit fin prête !
Puis alors que son rival tient fermement la laisse, la lopette à genoux s'exécute. Il suce bien, il s'applique le cocu pour plaire à l'amant de sa femme... Tel un maître tenant son chien, F. entraîne le cocu vers la chambre. Maintenant c'est moi qui prends les photos. Je mitraille ma lopette suivant docilement son cocufieur, à quatre pattes, tortillant son petit cul...
Je suis excitée de le voir ainsi rabaissé, humilié devant un tiers et je demande à F. s'il a envie de le baiser ce petit cul qui se trémoussait dans le couloir...
Devant son assentiment, ma lopette obéit, elle se met en position, cul ouvert pour recevoir la queue tendue de son rival. Il fait tout pour me plaire mon petit chien et j'en mouille de plaisir. Je savoure ces instants que j'immortalise en photos. Je suis tellement mouillée que je ne peux plus attendre. J'ai envie qu'on s'occupe de moi et je repousse ma lopette pour profiter à mon tour du sexe de mon amant.
Je me mets en levrette, les reins bien cambrés, mon fessier bien offert. Ma chatte est tellement mouillée que son sexe entre en moi sans difficulté. Je le sens qui me pénètre, prend possession de mon corps, et sa queue dure me procure un plaisir intense. Je pousse un soupir de contentement et mes halètements vont au rythme des coups de reins de mon partenaire.
Nous faisons une petite pause et j'en profite pour sucer cette queue qui vient de me donner tant de plaisir...
Je m'en délecte la suçant telle une bonne glace, ma langue remonte lentement du gland jusqu'à la base, puis ma bouche s'ouvre pour la laisser entièrement entrer...
Pendant que je me repose un peu, c'est ma lopette qui prend le relai ; il s'applique à bien le sucer alors que nous sommes tranquillement allongés corps contre le corps, regardant la lopette s'activer !
Langoureusement, je me redresse pour chevaucher mon amant, je m'allonge sur lui, écartant mes cuisses, sentant ses mains m'enserrer les fesses et me presser contre lui.
Puis je m’allonge sur le dos, cuisses ouvertes et m'offre aux doigts agiles de F. Il me pénètre d'un, deux, trois doigts. Je les sens au fond de moi, me donnant un plaisir fort, intense. Tout mon corps se tend, se cabre sous la force de cette volupté et j'explose de bonheur....
Sophie
Si vous souhaitez découvrir mes autres aventures, illustrées de photos prises sur le vif !......
Comme tu le dos, Olga, chacun fait ses choix, du moment qu'ils sont murement reflechis et pris en plein accord avec les deux personnes.
C'est souvent le cas, le plus "rude" nous excite le plus... Sans doute parce que l'on sait qu'on ne passera pas à l'acte !
Bize.
Sabrina de plaisirsdesdeux.com
Ravie que mon site te plaisei.. tu y es la bienvenue !
Fais-lui lire l'article, ca lui donnera des idées... ;-)
En effet, on ne sait pas trop si cette aventure est "consentie" ou non !
Ph que oui, c'est un sacré couple !
Essaie, et tu sauras.. ;-)
J'adorerai avoir un compagnon comme lui... avis aux amateurs !
Cette Sophie n'est pas à confondre avec notre chère Sophie de R, est-il besoin de le préciser?