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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Chers amis libertins, chères coquines,

 

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J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

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Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

Fin janvier, mon employeur m'informa que je devais me rendre en Hollande pour rencontrer un client, afin de lui présenter notre nouvelle gamme d'appareils.
Depuis quelques jours, Aude était devenu nerveuse, la petite boutique de lingerie qu'elle gérait avec une de ses amie connaissait quelques difficultés passagères, je l'invitais donc a m'accompagner.
Elle accepta sans hésiter trop heureuse de fuir quelques instants ses soucis.

 

Le vol sur la compagnie KLM au départ d'Orly nous posa en à peine trois quart d'heure à Amsterdam. Le rendez-vous avec mon client était tôt, dès neuf heures ce matin du samedi, et cela me permit d'être libre en fin de matinée.


Aude, pendant ce temps, avait loue une chambre dans un charmant petit hôtel en ville avec vue sur les canaux. L'après-midi nous vit flâner à pied dans cette superbe ville et visiter l'architecture de ses petites maisons multicolores.
Il était donc vers les vingt-deux heures, et comme nous avions terminé de diner dans une pizzeria, nous décidâmes de finir la soirée dans un ces nombreux clubs qui parsèment la ville.

A la porte de l’un d’entre eux, un énorme videur noir qui tenait un chien malinois muselé en laisse, nous ouvrit, l'air rébarbatif. Aude m'en fit la remarque d'un air contrarié.

L'intérieur était dans la pénombre, et une jeune fille nous conduisit à une petite table au deuxième rang, face à la scène, et nous apporta deux consommations. Une femme, assez grasse, était déjà sur l'estrade, elle se déhanchait au son d'une musique égrillarde, ses seins boudinés dans une sorte de grand soutien gorge, tressautaient à chacun de ses pas, et son slip ressemblait à un sac à jambon...


Un écran vidéo projetait en gros plan des vues, soit de ses fesses bourrées de cellulites, soit de son visage mal maquille. Apres quelques pirouettes, elle se débarrassa du haut, puis du bas de sa lingerie sans aucune grâce...

Le rideau tomba et quelques sifflets fusèrent dans la salle...

 

Apparemment nous n'avions pas choisi le meilleur endroit de la ville. Aude me fit part de son désir de rentrer ou d'aller voir ailleurs. J'étais un peu las, dehors il faisait froid et humide, aussi je lui demandais d'attendre encore un peu. La lumière de la salle se ralluma, elle était assez spacieuse et je fus étonné que cinquante à soixante dix personnes y soit installées (Je sus plus tard qu'il s'agissait d'un car de touristes aussi egarés que nous...).
La salle fut à nouveau plongée dans l'obscurité, le rideau se leva, et apparu en pleine clarté une jeune femme vêtue d'un pantalon, d'une veste et d'une casquette en cuir.

En trois langues (allemand, anglais et français) elle nous fit un petit discours qui provoqua des rumeurs et par lequel elle expliquait qu'un malaise de sa partenaire habituelle l'empêchait a son grand regret d'exécuter le célèbre numéro « lune de miel au brésil »…

« A moins, précisa-t-elle, qu'une de ces dames de l'assistance fut disposée à remplacer
l'artiste défaillante, ce qui n'exigeait aucun talent particulier mais seulement un peu de bonne volonté. »

 

Le brouhaha s'accrut. Un projecteur se promena sur les rangées de fauteuils alors que le regard de la femme s'aiguisait pour scruter les visages des spectatrices. Son bras se leva et pointant son index vers l'une d'elle et demanda :

« Vous ! »

 

L'intéressée secoua négativement la tète avec énergie, affreusement gênée d'être le point de mire de la salle et surtout, d'être l'objet d'une semblable proposition. Son compagnon, rigolard, aggrava la confusion en la poussant accepté, mais elle continuait de refuser avec obstination.

«  Vous ! » s’enquit l'actrice d'un air engageant tout en désignant une autre jeune femme. Celle-ci se déroba aussi fermement que la première, quoique en prenant la chose moins au tragique. Rieuse, elle se renfonça dans son fauteuil bien décidée à ne pas le quitter malgré les encouragements que lui prodiguaient ses voisins.

Le doigt de la femme s'étant déplacée se fixa dans la direction d’Aude :

« Vous ! »

 

Un silence plana, puis des gens lancèrent des exhortations plaisantes incitant l'interpellée a se montrer coopérative, à se laisser fléchir. Je retins Aude par le bras, mais elle s'était ennuyée ferme durant toute la soirée et me faisait un peu la gueule...

Ma compagne, les lèvres pincées, me jeta un coup d'œil furieux. Elle lut dans mes yeux que je ne tenais pas à ce qu'elle participe…

 

D'un air rageur, elle se leva tout d'une pièce, saluée aussitôt par des applaudissements chaleureux, se déplaça pour quitter la rangée de tables et monter sur la scène suivie par la clarté du projecteur, les approbations redoublèrent quand elle apparut ravissante, vêtue d'un jeans moulant, et d'un large pull noir en laine mohair, l'artiste lui serra la main pour la remercier de son dévouement. Puis se tournant vers les spectateurs, elle les pria d'observer désormais le plus grand silence, celui-ci étant absolument nécessaire pour la suite du programme.


L'intensité de l'éclairage diminua, l'écran géant s'alluma, et une musique indienne créa un climat d'intimité pendant que le rideau s'ouvrait sur un décor très sobre : un immense sofa bleu, flanqué de deux tables de chevet sur lesquelles des lampes distillaient une lueur orange.
La jeune artiste ôta sa casquette et secoua sa chevelure blonde, ouvrit sa veste de cuir ; un soutien gorge cloutés munis de deux larges ouvertures dans les bonnets laissaient sortir la moitie de ses deux seins magnifiques. Elle enlaça Aude et l'entraina dans un slow langoureux. L'écran vidéo projetait leurs visages en gros plan, la lumière orangée donnait à cette scène un air surréaliste.

 

La jeune femme blonde serrait Aude de près, ses mains se promenaient sur les fesses de mon amie, et les pointes de ses seins étaient dressées au contact du pull de ma compagne. Tout en dansant, les longues mains fines de l'artiste, commencèrent à déboutonner le jeans. La main d’Aude se crispa sur celle de la jeune femme. Celle-ci se recula un peu et dit quelques mots à Aude, qui la laissa faire. La longue main disparut dans l'ouverture. Le visage de Aude était sur l'écran, sa tète était enfouie dans les cheveux blonds de l'artiste, les yeux fermes elle se laissait aller a la caresse.

 

Fin de la 1ere partie

Par Theo R. - Publié dans : Vos contributions - Communauté : Au royaume des salopes
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