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  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Chers amis libertins, chères coquines,

 

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Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

Le propriétaire était parti.

Laly et moi nous étions sans un mot, assez désemparés, il faut bien le dire.
Je comprenais qu’il fallait dire quelque chose pour débloquer la situation. Je me hasardais à lance le sujet :
« Je suis confus, enfin tout mon esprit et confus et je ne sais plus que penser, tout est allé tellement trop vite !
- Trop vite, oui c’est ça, trop vite, confirma mon épouse, tête baissée.

- Je crois que tu devrais parler, expliquer ton état, maintenant, comme chez le psy, en quelque sorte.
- Non je préfère que tu parles le premier, toi aussi tu dois avoir à dire. »


C’est vrai, mais je suis coincé, comme paralysé... Je ne sais pas par où commencer... Je me lance :

« Tout est si confus en moi. En fait, c’est comme si j’avais rêvé, tu es là devant moi et je ne sais plus si c’est réellement arrivé. J’ai vu ma femme se donner à un autre homme pour résoudre une situation financière difficile, mais j’ai aussi observé qu’elle y avait pris beaucoup de plaisir et j’ai aussi été très excité de la voir ainsi prise par cet homme.
C’est vrai, au début j’étais dans une sorte de dégoût envers toi et moi, puis le sexe a prit le dessus et je n’ai plus pensé qu’au sexe. Mais je ne savais pas que toi aussi, tu aimais…
Et tu es allée très loin, tu lui as donné plus que tu ne m’a jamais accordé ... »

 

Elle resta silencieuse après ma longue tirade, puis admit :
« C’est vrai aussi, je ne sais pas pourquoi mais je n’étais plus moi-même, je vivais ces moments de sexe, il faisait de moi ce qu’il voulait…
- A quoi bon maintenant se poser ce genre de questions, je constate que tu es plus sensuelle qu’on pouvait l’imaginer !
- C’est plus que vrai, je me suis révélée être une sacrée pute, tu devrais dire, sourit-elle.
- C’est exactement ça, tu t’es comportée comme une pute !
- Tous les hommes aiment les putes parait-il….

- Sans doute, mais lorsque c’est leur femme, comme c’est le cas, ça passe mal !
- Eh bien tu as une pute à domicile, de quoi donc te plaindrais-tu ? Repondit-elle, moqueuse.
- Que ma pute est aussi celle d’un autre et que c’est cet autre qui l’a faite pute, ça me reste en travers de la gorge !
- Des mots, des mots tout ça, siffla-t-elle entre ses dents.
-Ok, mais maintenant ?
- Maintenant, on verra ! »


Dans notre chambre, nous étions allongés sur le lit, côte à côte, dans la pénombre, sans bouger, sans parler.
Je revoyais ma femme se faisant prendre et surtout se faisant enculer, sur ce même lit, sur le lit conjugal. A quoi pensait-elle ?
« A quoi penses-tu, demanda-t-elle soudain, lisant dans mes pensées.
- A toi... Et à lui…
-  Moi aussi.
- Je vous vois, j’ai tout vu, tout ce que vous avez fait, dans le salon, dans le jardin et ici, sur notre lit.
- Je me doutais bien que tu nous regardais ! »


Elle se lova contre moi et m’embrassa. Puis elle prit mon sexe et le branla. Il était dur.
« C’est vrai qu’il est petit, comparé à celui de Jacques…
- Et ça te fait quel effet ?
- C’est drôle, cette énorme différence. »

Elle me suça brièvement.
Je la basculai sur le lit et n’y tenant plus, je la pénétrais. C’était inhabituel, elle mouillait considérablement et j’entrais en elle comme dans un gouffre béant.
Mon sexe nageait dans son vagin. Elle soupirait. Je m’efforçais de donner de grands coups de reins. Mais excité comme je l’étais, je ne tins pas longtemps et je jouis en elle avec un plaisir comme je n’en avais jamais eu.

Nous n’avions pas parlé.
Elle me caressa les cheveux et murmura :
« C’était bon, et toi ?
- Je n’ai jamais ressenti pareil plaisir. Je pensais à la queue de Jacques. Et aussi physiquement, je ne t’ai jamais sentie aussi accueillante et douce !
- Moi, même si je n’ai pas jouis, c’était très bon, c’était cérébral, je pensais aussi à Jacques et à toi que j’avais fait cocu avec lui, à son sperme et à ton petit sexe... c’était très bizarre… »


Nous nous sommes endormis et n’avons plus reparlé de ça durant quatre jours.
Puis alors que nous rentrions de promenade, le téléphone sonna. Laly décrocha. C’était Jacques. Il lui demandait de venir chez lui ce soir. Elle lui dit non .. Puis qu’elle le rappelait dans un moment.
Elle m’informa de sa demande et me demanda ce que j’en pensais.
« C’est à toi de décider., lui répondis-je.
- Non, toi aussi tu as ton mot à dire, bon il y a le loyer prochain qui arrive et aussi je suis ta femme…
- Oui, le loyer... Mais sincèrement, si je fais abstraction de cet avantage financier, j’ai très envie que tu ailles avec lui, je suis tout excité à l’idée que tu te fasses prendre encore par Jacques.
- Je dois avouer que j’en ai aussi très envie… »

 

Je ne le savais pas encore, mais je venais de tomber pour de bon dans le candaulisme pur et dur…
Elle se prépara, elle mit une de ses nouvelles tenues. Une mini jupe évasée, très courte et un T.shirt moulant ses gros et beaux seins. Je voyais bien qu’elle n’avait pas de soutien gorge.
Je la regardais en l’admirant.
« Je ne mets pas de culotte, dit-elle en souriant.
- Oui, c’est mieux sans.
« Aaahhh, mon chéri est un cocu volontaire, alors !!!
-Je suis très excité, j’ai hâte que tu sois déjà rentrée..
- Patience, je ne suis pas encore partie… »


Elle quitta la maison à vingt heures trente. J’attendis jusque vers trois heures du matin, mort d’excitation. Je finis par me branler, en me souvenant des images de la dernière fois, et puis je m’endormis.
Au matin je me réveillais à neuf heures. Laly n’était pas rentrée.
Je m’occupais comme je pouvais mais j’étais très énervé. Puis les heures passèrent, je m’excitais de cette situation, imaginant Laly avec Jacques. Je bandais comme un turc, en permanence.
Le soir arriva et la nuit, toujours pas de Laly. Le dimanche matin, puis le dimanche soir. J’étais à la fois fou de rage, de désir et d’excitation. Jamais je ne me suis autant branler en quarante-huit heures !


Je fus réveillé le lundi matin... par une main sur mon épaule. J’ouvris les yeux. Laly était à coté de moi. Allongée, nue.
« Quelle heure est-il ? demandai-je, à moitié endormi. Tu m’as manqué, beaucoup manqué !
-Je t’aime, Alain.
-Moi aussi je t’aime Laly. »


Elle se mit à genoux sur le lit et vint poser sa chatte sur mes lèvres. Je senti une odeur forte de sexe.
« Lèche moi, lèche ma chatte pleine de sperme de mon amant, il m’a prise encore ce matin de bonne heure. »

Cette situation aurait dû m’humilier, mais bien au contraire, elle m’excita intensément.
Je léchais et je reçu un choc. Je goûtais à ce mélange de mouille et de sperme. C’était bon, c’était bandant. Tout me coulait maintenant dans la gorge et je buvais comme un assoiffé..
« Suce mon cocu de mari, suce le sperme de celui qui a pris ta femme, suce cocu, suce bien bois, avale !
- Hummm, hummmm, pouvais-je seulement articulé, honteux et excité à mort en même temps.
- Oh si tu savais, si tu savais…. »


Elle me libéra de son emprise, se mit à genoux et me dit :

« Viens baise moi. »


Je me précipitais et je la pénétrais d’un coup, sans aucune précaution. Après tout, cette pute ne mérite aucun égard !
« Alors, c’est comment aujourd’hui ? me provoqua-t-elle ?
- Large, très large et d’une douceur extrême…

-  C’est normal, il m’a prise six ou sept fois depuis vendredi soir.
- C’est bon de baiser ta chatte dans cet état, j’imagine sa queue dans cette place…
- Si tu savais comme j’ai jouis avec lui, comme j’aime sa queue... il m’a remplie de sa queue et de son sperme des heures durant…
- J’imagine, oui, tu es une vraie salope, maintenant et je t’adore…
- Attend, tu n’as pas encore visité mon cul, tu vas voir, viens dans mon cul… »

Je me retirai, à regret, de sa chatte et poussais mon sexe à l’entrée de son cul. Je fus surpris et j’y entrais presque sans forcer. Il était ouvert. Je m’y engouffrais en entier, sans aucune résistance.
« Tu m’encules toi aussi, mon amour, mais tu m’encules après mon amant, c’est lui qui m’a dépucelée le cul, avec son énorme bite qui me fait jouir du cul !
-Tu m’excites, ma pute chérie, tu m’excites et je vais jouir !
- Oui, c’est ça jouis. Tu sais Alain, je crois que lui aussi ne peut plus se passer de moi, tu sais ce qu’il m’a dit...
- Noonnnn.4
- Il m’a dit qu’il n’avait jamais baisé une jeune femme de dix-neuf ans et que dorénavant, si je voulais, je serais aussi sa femme et que je lui appartiendrais, qu’il me ferait découvrir les choses du sexe.
- Tu lui as répondu quoi ?
-J’ai dit OUI, oui, oui, que je serais à lui, que je me donnais à lui et que s’il voulait de moi, je serai sa femme et que je lui appartiendrai avec plaisir !
- Ahhhhhh, je jouis, mon amour, je décharge !
- Jouis, oui jouis, sale cocu ! »


Je n’en pouvais plus et je m’écroulais sur le lit d’avoir trop eu de plaisir et la tête pleine de ce que venais de me dire Laly. Nous avons dormi...
Dans l’après midi nous avons reparlé de tout ça.
« C’est vrai tout ce que tu m’as dit ce matin ?
-Absolument, et si tu veux, je suis prête à jouer le jeu avec lui et toi.
- Comment ça, explique ?
- Je ne te cache pas qu’avec Jacques, je m’éclate, je n’ai jamais été prise comme il me prend. Il faut dire qu’il a... le matériel et qu’il sait y faire. Et que sincèrement, j’ai très envie de vivre autre chose, sexuellement et amoureusement. C’est très excitant cette situation. J’ai envie de la vivre à fond.
- Jusqu’’où ?
- Sans limite !
- Tu penses que nous ne risquons pas de nous perdre ?
- Non, j’en suis certaine, mais c’est toi qui devras être fort et me faire confiance.
- Je te fais confiance... Et de toutes les façons, si je n’étais pas d’accord, c’est ça qui nous perdrait.
- Je ne sais pas, mais je t’avoue avoir envie de cet homme en permanence…
- Alors, essayons.
- Il nous invite dans sa maison de près de Montpellier au bord de la mer.
-  Nous ?
-  Oui moi et toi. Il veut que ton humiliation soit complète, que tu nous observe jouir et jouir encore, sans toi.
- Ah, quand ?
-  Nous partirions ce week-end pour 15 jours ‘
- Tu es d’accord ?
-  Moi oui, et toi ?
-  Oui.
-  Tu es sur ? Tu crois que tu es prêt ?
- Oui, moi aussi je veux vivre cette aventure… »


La semaine a passé très vite et nous avons fait et refait l’amour en nous excitant de tout ce qui nous attendait.
Samedi matin Jacques est venu et nous avons bu un café avant de prendre la route.
Jacques a précisé le contexte de notre séjour...
« Laly sera ma femme... et toi Alain, tu seras sera son frère, dès que nous aurons franchis la porte... ce sera le jeu. Vous êtes d’accord ?
- Oui répondit Laly sans hésiter.
- Oui, moi aussi », dis-je, tremblant un peu, malgré tout…


Nous avons pris la route. Je vis le panneau barré, nous sortions de notre petite commune du Val d’Oise. Laly était devant avec Jacques et j’étais à l’arrière. Laly avait une mini robe légère, décolletée, lui serrant ses seins volumineux et la taille, et légèrement évasée à partir de la taille. Ses cuisses étaient largement découvertes. Ses seins gonflés sortaient à moitié. Je la savais nue en dessous.


Qu’elle était belle... légèrement bronzée. Sa jeunesse était resplendissante. Jacques conduisait, une main sur la cuisse gauche de Laly, comme pour marquer sa possession.
Nous sommes enfin arrivés, après un voyage très agréable et sympathique. Nous avons passés ces quelques jours dans une ambiance amicale et extrêmement érotique.
Jacques et Laly étaient... un couple et moi le frère et beau frère.


Les connaissances de Jacques le complimentèrent pour la beauté de sa jeune épouse. Ils dormaient ensemble, bien sur, et moi dans la chambre d’amis. Durant tout le séjour, je n’ai eu aucune attention particulière de Laly. Elle était toute à son jeu d’épouse de Jacques.
Je me masturbais tous les jours d’entendre leurs jouissances dans leur chambre. La journée, ils étaient toujours nus et étaient très amoureux.


Au retour, Jacques nous a laissés devant notre maison.
« Quelles merveilleuses vacances, dit Laly.
- Une expérience très bizarre et excitante à la fois…
- C’est vrai, je me suis comportée comme sa femme à lui en t’abandonnant complètement à ton rôle, tu as dû en souffrir ?
- Non, j’étais moi aussi dans ce jeu, j’en ai profité au-delà de ce que je pouvais imaginer, c’était terriblement excitant !
- Tant mieux je me faisais quelques reproches…
- Tu étais parfaite, mon amour. 
- Viens laissons les bagages et allons dans la chambre... »


Je la suivis. Elle s’allongea sur le lit, nue. Je la léchais de partout, ses seins, sa chatte et son cul, longtemps. Mes doigts pénétraient ses orifices que je constatais ouverts. Elle m’attira et j’entrais en elle. Je découvris combien elle était ouverte et disponible.
« Alain, je ne sens plus ta petite bite... c’est fou...
- Pour moi c’est toujours aussi bon, tu sais, je me sens encore plus cocu, par le fait de constater que tu es si large de lui, ouverte par lui. Je me dis qu’il a formé ton vagin à sa queue et c’est follement excitant.
- Tu as raison, moi aussi, j’ai l’impression de lui appartenir en constatant que tu ne me fais plus aucun effet sexuel, sa queue me manque et ça m’excite de te savoir cocu à ce point.
- Et ton cul ?
- Il m’a enculée, je crois, presque autant qu’il m’a baisée, alors maintenant il m’encule avec autant de facilité... » 


Je fis pénétrer un doigt dans son cul et constatais effectivement son ouverture et sa souplesse.
« Ah oui, tu es bien ouverte ! »


Je la baisais avec passion et amour, excitation et tendresse, rage et désespoir...
« Tu aimes que je sois salope et pute ?
- Oui, je te le demande.
- Tu aimes que je me donne à Jacques ?
- Oui, mon amour.
- Tu aimes que je lui appartienne ?
- Oh oui, chérie.
- Tu voudrais que je sois sa femme autant que la tienne, sinon plus ?
- Oui, oui, j’aimerais que tu sois sa femme, rien qu’à lui.
- Rien qu’à lui ?
- Oui je voudrais vivre cette expérience terrible.
- C’est ce que tu veux, vraiment ?
- Je le veux ! »


J’étais sur le point d’éclater ma jouissance, mais je me retenais autant que possible.
« Alors je vais lui dire que c’est d’accord.
- Quoi ?
- Jacques veut que je vienne chez lui tous les vendredi soir jusqu’au dimanche soir et les jours fériés et toutes les vacances.
- Oui, chérie oui, c’est super.
- Oui, mais il exige aussi que je ne fasse plus l’amour avec toi.
- Pourquoi, pourquoi ??? Ohhhh que c’est bon, je t’aime.
- Ben... parce qu’il veut que je sois enceinte de lui...
- Oooooohhhhhh oui, oui, oui, ma chérie, oui je le veux aussi, enceinte, oui, de lui, oui Ohhhhh, jeeee jjjjooooouiiiiiiis Ahhhhhh !!! »


J’éjaculai en elle, comme jamais avant !
Quelques minutes plus tard, elle me dit :
« Tu as bien saisi ce que je t’ai dit ?
- Tu veux dire que Jacques veut que tu sois sa femme et qu’il veut que tu sois enceinte de lui.
- Oui.
- Oui j’ai bien compris et si tu le veux alors, je le veux…
- Oui je le veux...
- Et que tu ne me touches plus.
- Je jouerais le jeu… »

 

En prononçant ces paroles, je ne me reconnaissais plus. J’étais définitivement un cocu volontaire et humilié.

« Alors soit, on commence dès aujourd’hui, tu sais... j’attends mes règles demain et vendredi je serais avec Jacques.
- Je suis d’accord, mais au fait, pourquoi pas en semaine...
- C’est moi qui ai dit qu’il fallait que je sois aussi avec toi...
- Ah bon !
- Pourquoi, tu voudrais que je vive avec lui même en semaine... Donc tout le temps ?
- Au moins jusqu’à ce que tu sois enceinte.
- Et tu le supporterais ?
- J’ai très envie de vivre cette situation de cocu, de cocu content et la vivre pleinement en souffrant.
- Mais ça peut durer longtemps, car il veut aussi me pervertir avant que je sois enceinte et aussi pendant et après.
- Je ne comprends pas..
- On va faire une chose : Pendant un certain temps on va faire comme ça, je serais ici en semaine et après on verra... Selon notre désir de telle ou telle situation, d’accord ?
- D’accord. »

La semaine passa et le vendredi soir, Laly me dit :
« Bon je vais chez .... Mon mari, à dimanche ! »


Elle m’embrassa et partie. Le dimanche soir, elle revint et je voulus la prendre.
« Non, Alain, pas question, j’ai promis et je respecte la promesse faite à mon mari.
- Mais j’ai envie de toi, chérie !
- Non, tu dois accepter ... J’appartiens dorénavant à Jacques, plus à toi ... ‘
- C’est vrai mais c’est dur.
- Tu le savais et ça ne fait que commencer, alors contrôle-toi !
- Je suis dans un tel état d’excitation en pensant à ce qu’il a pu te faire ...
- Oh Oui... et tu ne peux même pas imaginer... Il est infatigable, il me fait l’amour en continu. Je dis bien l’amour. Il me fait voir les étoiles, lui.... Il me prend au moins quatre fois par jour, de tous les cotés. Je suis son vide-couille. Il veut que je sois nue toujours. Je suis toujours à poil, même quand il reçoit, tu te rends compte...
- Laly... comment quand il reçoit ?
- Oui, il reçoit des amis et je dois être nue devant eux. Tiens justement, hier, le voisin, d’ailleurs nous le connaissons, c’est le boucher de xxxx, est venue il a été très surpris, il m’a bien regardée, puis il a souri ‘
- Oh là là !
- Et encore ce n’est pas tout... hier il a pris des photos de moi, nue et il les a mises sur Internet dans son site amateur voyeur. Je ne sais plus l’adresse mais je vais lui demander et je te la donnerais. Eh oui... je suis aussi sur Internet…


Je finis par m’endormir ....
Cette semaine j’ai enfin trouvé un travail intéressant. J’ai signé mon contrat. Laly est heureuse. Je lui ai donc dit qu’elle pouvait tout arrête ...
« Ah non, ce n’est plus une question d’argent, c’est notre vie maintenant... Moi je veux continuer... Et toi aussi d’ailleurs !
- Moi je suis d’accord avec toi... »


Ce vendredi soir là, Laly quitta la maison avec encore plus de joie. Moi aussi j’étais beaucoup mieux, lundi j’allais travailler.

 

A suivre...

Par Sophie de R. - Publié dans : Les plaisirs du candaulisme - Communauté : Candaule et libertine
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