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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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  • Sophie de R.
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  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Propriété intellectuelle

Chers amis libertins, chères coquines,

 

Vous venez sur ce site, plus ou moins souvent, pour y trouver plaisirs et peut-être insiprations...

 

J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

A l'origine de ce blog, je voulais raconter mes expériences intimes, telles que je les ai vécues tout au long de me vie sexuelle. Ce soir, je reprends le cours de ces « mémoires », et vous offre une tranche de ma vie de sexe brut au début des années 90.


Il y a quelques années, je suis venue vivre à Paris. Ah, Paris et ses plaisirs à l’infini… Le minitel explosait, avec ses sites roses. J’avais trouvé là un excellent terrain de chasse, pratique, discret, rapide.

Tous les soirs, je troquais ma panoplie de femme d’affaires, très « comme il faut », sérieuse, limite coincée, si j’en jugeais les ragots de mes collègues masculins, contre celle de la séductrice, de la prédatrice.

 

J’avais un ami régulier, Alain. Il connaissait mes appétits, et me laissait les assouvir à sa guise. Le sexe l’intéressait peu. Mais nous avions d’excellents rapports intellectuels. Tout compte fait, cette relation s’équilibrait très bien et me satisfaisait pleinement. Nous ne vivions pas ensemble, ce qui me permettait d’être plus libre, et de ne pas lui imposer mes sorties inopinées.

Les soirs où j’étais à la maison, je pianotais sur mon minitel. Comtesse de Paris était mon pseudo.

Beaucoup de femmes présentes sur les sites étaient des animatrices, peu acceptaient des rencontres. Ce n’était pas mon cas.

 

Si la description de l’homme me plaisait, je lui demandais ses gouts en matière de sexe. Un rapide échange téléphonique avait lieu. Cet ultime examen passé avec succès, nous prenions rendez-vous, parfois dans l’heure qui suivait. Jamais chez moi, parfois chez lui, ou dans un endroit discret, un parc, un sex-shop, un hôtel.

Arrivée sur place, si l’homme me plaisait, pas de formalités : nous avions immédiatement une relation sexuelle. Je les prévenais avant, au téléphone : c’est moi qui décide, c’est moi qui mène la danse. Ils savaient donc à quoi s’attendre, et avaient accepté le principe avant…

 

Le rituel était souvent le même. Je lui demandais de me lécher, au moins le temps que j’ai un premier orgasme. L’inconnu s’exécutait, plus ou moins bien... j’ai senti des dizaines de langues avaler mon clito toujours avide, fouiller les replis de mon vagin détrempé… Si j’en voulais encore, je lui maintenais la tête collée à ma chatte : « Mange, bouffe-moi la moule, je veux jouir encore… ! » Mon langage devenait chaque soir cru, ordurier. J’aimais ça. Je me saoulais de paroles, moi qui ne buvais jamais d’alcool.

 

Je ne le lâchais que lorsque j’avais eu satisfaction. Je jouissais en criant toujours aussi fort. Parfois, alertés par le bruit, des voisins de cabine de sex-shop entrouvraient la porte, pour nous mater et se branler devant nous. Ensuite, l’inconnu du soir pouvait me baiser. Protégé, toujours. Nous arrivions dans les années Sida. Il me prenait, tirait son coup, le plus souvent, semblait satisfait.

J’avoue que je n’aimais que peu cette partie-là. Mais c’était un passage obligé. La plupart était satisfait. Ils me rappelaient, m’inondaient de messages sur les forums de discussions du minitel.

 

Neuf fois sur dix, je ne les revoyais pas. Ca ne me disait rien. En fait, je les méprisais. Parfois, un ou deux sortaient du lot, ils étaient plus cultivés, plus sensuels, plus imaginatifs. Alors, nous entretenions une relation plus régulière, où une certaine complicité s’installait. Il m’est arrivé de partir en weekend  en Normandie, de passer trois jours à Londres ou à Paris, avec l’un des ces amants de passage.

Ces moments étaient des petits miracles de douceur, de beauté, de sensualité. Tous les plaisirs des sens étaient réunis. Certains se doutaient que je n’étais pas celle que je prétendais être. Nous faisions l’amour la plus grande partie du temps, nous abreuvant de sexe et de luxure. Je sortais épuisée de ces marathons de baise, mais enfin satisfaite, enfin repue.

 

Ces amants particuliers finissaient par déceler mon éducation, mon savoir-vivre, que peu de gens possèdent, tout du moins, de cette façon si particulière, qui n’appartient qu’à la noblesse…

L’un d’entre eux, le patron d’une grosse boite d’agro-alimentaire m’a même payée pendant un an pour que je l’accompagne à des diners d’affaires. Dans ce genre de réception, un patron doit avoir une femme à ses côtés. J’étais censée être sa sœur, ou son associée.

Attention, il me payait pour que j’achète de jolies robes, toujours différentes, les chaussures, chapeaux, sacs assortis, parfois les bijoux. Il m’avait ouvert un compte chez un grand coiffeur de la place, pour lui faire honneur. Il réglait mon taxi. Mais jamais il ne m’a payée pour faire l’amour. D’ailleurs, nous n’avions jamais de relations les soirs de sorties professionnelles. J’ai bien aimé cette période. Elle m’a permis de rencontrer des gens intéressants, cultivés, hors-normes, et malgré tout, loin de mes racines, parfois pesantes.

 

Pourtant, un soir de pianotage intensif, à l’écran, un homme me proposa de me payer pour faire l’amour avec lui. C’était fréquent je refusais toujours. Cela me faisait peur. Je me disais que si un homme paye, il peut tout exiger. Et je n’étais pas prête à tout, surtout pour de l’argent. Je baisais tant et plus, mais je n’étais pas une pute. Mais lui, il m’intriguait… il voulait cette relation tarifée en pleine journée, dans son bureau. Je me suis dis que je risquais rien, que je crierai s’il dépassait les bornes. Il fallait aussi qu’il me plaise. Je lui fais part de mes réserves, il les accepte. Nous ne parlons pas tarifs.

 

Rendez-vous fut pris dans le 17ème arrondissement, dans un bel immeuble haussmannien. Je me présente à l’accueil, l’hôtesse m’informe qu’en effet, Monsieur X m’attend au dernier étage.

J’ai un peu d’appréhensions dans l’ascendeur. Dans quel guêpier me suis-je fourrée ???


Une secrétaire m’attend à la porte, et me guide vers le bureau de son patron. Je suis rassurée, son bureau est tout prêt de la porte. Si ca dégénère, je pourrais toujours hurler, elle m’entendrait !

Elle m’ouvre, et je vois un bel homme, la quarantaine élégante, qui se lève pour m’accueillir. J’ai même droit au baisemain…

 

Nous nous asseyons dans les fauteuils qui occupent le fond de son bureau. Il est très séduisant, visiblement ses affaires marchent bien. Après quelques banalités, je lui pose la question qui me brûle les lèvres depuis que je suis entrée :

« Vous êtes un bel homme, charmant, cultivé, alors, pourquoi voulez-vous payer une femme pour faire l’amour avec elle ? Je présume que les prétendantes ne manquent pas ! »


Il me répond en souriant : « J’ai de gros besoins sexuels, que ma femme n’assouvit pas. Alors, j’ai des maitresses, mais je les paye. Ainsi, toute notion de sentiments est annihilée. J’aime ma femme, je ne la quitterai jamais, et je ne veux pas de relations affectives. En payant, les femmes ne peuvent rien revendiquer sur le plan des sentiments. »

 

Il a raison.

Il se lève, vient s’assoir près de moi : « Vous êtes d’accord, je vous plais ? »


Je suis d’accord. Très doucement, presque tendrement, il m’embrasse. Ses lèvres sont fermes, comme je les aime. Nous échangeons un vrai baiser, passionné qui allume le feu dans mon ventre.

 

Mais je ne suis pas là pour moi. Juste pour le satisfaire, lui. Nous nous mettons debout, il presse mes seins, les caresse, les fait durcir. Je sens une raideur contre mon sexe qui s’échauffe. Il bande. Je m’agenouille devant lui, défait son pantalon, avec la ferme intention de lui faire la meilleure pipe de sa vie. Il caresse mes cheveux, joue avec. Je sors son membre de belles dimensions. Avec ma petite bouche, comment avaler un engin pareil ?

 

Mais j’ai à peine le temps de pointer ma langue sur le gland humide de désir, qu’il me fait me relever.

« Pas comme ça, pas tout de suite… », me dit-il en souriant. Il est grand, et lorsqu’il me fait assoir dans le fauteuil, ma bouche est juste à hauteur de son membre dressé.


Visiblement, cela ne lui convient pas. Il me fait lever, et nous avançons vers son majestueux bureau de direction. Il me fait assoir dessus, la jupe relevée sur mes hanches. Il dégrafe mon soutien-gorge. Je me laisse faire, je me demande ce qu’il veut… En fait, rien de très compliqué. Il me demande de le branler entre mes seins généreux. Je suis un peu interloquée : seulement ça ?

 

Je saisis la hampe dure, la lécha rapidement pour l’humidifier, et la fit coulisser entre me seins resserrés. Dans le même temps, il glissait un doigt inquisiteur dans ma chatte détrempée. Cette situation m’excitait de plus en plus. Il jouait avec mon clitoris, le massait, le titillait avec un grand savoir-faire. Cependant, ma concentration pour le satisfaire m’empêchait de me laisser aller.

 

A mon grand étonnement, en quelques minutes, il jouit sur mes seins. Il m’inonda totalement la poitrine, d’un flot de foutre impressionnant.

Etait-ce fini ? Je ne pouvais pas croire qu’il allait se satisfaire de « seulement ça » !

 

Il se baissa vers moi, et entreprit d’aspirer son sperme, de le lécher à petits coups de langues rapides, et excitants… j’étais au bord de l’explosion. Mais il s’arrêta brusquement et me tendit un beau mouchoir brodé. J’ai d’ailleurs toujours gardé ce mouchoir…

Il me dit de finir de m’essuyer, s’excuse de ne pas avoir de douche, me tend un bouteille d’eau pour me rincer succinctement. Un vrai gentleman…


Il s’est passé si peu de choses que j’hésitais à lui parler de mes « honoraires. » Il aborda le sujet de lui-même.

« Je ne vous avais pas fixé de prix, et je vous sais gréé de ne pas avoir réclamé tel ou tel montant. Je n’ai pas de liquide. Vous prenez les chèques ? »

 

Une fois de plus, je restais sans voix, devant ces paroles à la limite de la réalité !

Je bafouille : « Mais oui, bien sûr, laissez l’ordre en blanc ».


Vu le peu que j’avais donné, j’étais prête à ne pas me faire payer du tout.

Il tira un chéquier de sa veste, le remplit rapidement et me le tendit. J’écarquillais les yeux : huit cents francs ! C’est énorme, nous sommes en 1989, c’est le loyer de mon studio !

Huit cents francs pour une simple cravate de notaire. Pas de fellation, pas de pénétration.

Je le remerciais, et sortis, non sans qu’il m’ait embrassée fougueusement. J’étais sur un petit nuage.

 

Etait-ce aussi facile de se faire payer pour faire l’amour ? Au fond de moi, je savais que non. J’avais eu une chance inouïe de tomber sur la perle rare.


Inutile de tenter le diable une nouvelle fois. Plus jamais je n’ai accepté de rencontres tarifées.


Pour l’anecdote, en lisant son chèque, je m’aperçus qu’il était fait sur son compte-joint…

Comment expliquait-il à son épouse ces chèques aux montants si élevés ?

 

Le mystère resta entier !

 

 

Par Sophie de R. - Publié dans : Mes expériences vécues - Communauté : REALISEZ ENFIN VOS FANTASMES!.
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