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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

Rassurée, je m’endormis presque immédiatement après cette déclaration d’amour. Je dormis comme une buche pendant quelques heures, avec Mouloud à mes côtés. Je me réveillais très tôt le matin. C’était comme si je sortais d’un épais brouillard. Je mis un long moment pour reprendre complètement mes esprits et me remémorer tout ce que j’avais fait pendant la nuit. Et devinez ce qui m’avait le plus frappé au réveil ! Je venais de me rappeler que Mouloud m’avait baisé de partout, sauf par ma chatte ! Avouez tout de même que c’est assez exceptionnel de penser à ce détail, alors que je venais de passer une nuit complètement folle. Tout ce qui me venait en tête, c’était que mon amant ne m’avait pas encore possédée par devant.


Je venais de faire une nouvelle fixation. Il me fallait absolument réveiller mon amant, qui dormait à poings fermés à mes côtés et l’obliger à me tirer encore une fois. Je voulais sentir son zob me défoncer la chatte. Comme je n’osais pas le réveiller brutalement, je me mis à embrasser doucement sa poitrine velue et nue. Je promenais lentement mes lèvres et ma langue sur ses tétons et entre ses mamelons. Je descendis jusqu’à son nombril que je titillais avec le bout de ma langue.

 

J’espérais ainsi réveiller son désir et le faire bander à nouveau. Je voulais qu’il bande ferme. Je voulais voir son sabre se dresser vers le plafond. Je voulais m’empaler sur lui. Je ne savais pas s’il en était conscient, ou s’il était entrain de rêver, mais je pus rapidement admirer le résultat de mes caresses labiales et linguales : je vis le monstre se réveiller lentement. Il grandissait et grossissait à vue d’œil. C’était un spectacle divin ! Il fallut moins d’une minute pour qu’il atteigne sa taille normale d’érection. Il était maintenant dressé comme le grand mât d’un bateau.


Je le pris dans ma main pour le caresser doucement. Je ne voulais pas réveiller l’homme. Je voulais le grimper dans son sommeil. C’était comme si j’allais le violer ! Quel délice ! Rien que d’y penser j’étais complètement mouillée. Je me mis à califourchon sur les cuisses de Mouloud, qui avait gardé les yeux fermés. Je positionnais ma chatte au dessus de la bête que je sentais frémir dans ma main et l’introduisis entre mes grandes lèvres qui s’écartèrent pour laisser passer le gland. Je rabaissai brusquement mon bassin et ma chatte vint s’empaler totalement sur le mât.


Cela réveilla totalement Mouloud qui m’envoya son sourire de fauve prédateur. Il envoya ses mains pour m’attraper par la taille et accompagna ainsi le mouvement montant et descendant de ma chatte sur son magnifique zob. Un zob qui remplissait complètement mon vagin. Je me forçais à faire monter très haut mon bassin et à le faire descendre brusquement pour faire pénétrer l’engin le plus loin possible. Je fis ainsi une dizaine d’allers-retours, avant de donner des signes de fatigue.

 

Mouloud prit tout de suite le relais. Il me força à maintenir mes hanches immobiles, à une quinzaine de centimètres au dessus de son membre et se mit à pilonner furieusement ma chatte. C’était merveilleux ! Je sentais le manche aller et venir dans mon tunnel en limant très fort les parois. Et plus il limait, plus il m’arrachait des cris de plaisir qui devenaient de plus en plus sonores.


Inconsciemment, je m’étais mise à soliloquer sur le plaisir que me procurait le zob qui prenait possession de ma chatte.
- N’heb zebek fi saouti ! N’heb zebek ! N’heb zboub ! Abouche ! Abouche boughioul ! Abouche iqarihan ! (J’adore ton zob dans ma chatte ! J’adore ton zob ! j’adore les zobs ! Zob ! Un zob d’âne ! Un zob qui fait mal !)
Je le voyais, en dessous de moi, qui regardait son zob entrer et sortir de mon vagin. Il avait les yeux qui brillaient de plaisir. Il aimait le spectacle qu’il voyait. Il en bavait même. Et il souriait aux mots qu’il entendait et qui sortaient presque inconsciemment de ma bouche. J’eus un immense orgasme.

 

Je sentais que je ne contrôlais plus rien, ma tête partait dans tous les sens, de ma bouche sortait des litres de bave, qui allaient s’étaler sur la poitrine velue de mon maître. Ma respiration était devenue tellement rapide que je me sentais étouffer. Le plaisir était tellement intense ! C’était tellement bon ! Je suivais le cheminement de l’orgasme depuis l’intérieur de mon vagin, jusqu’à ma colonne vertébrale en passant par mon bas-ventre, en me faisant la réflexion que j’allais mourir de plaisir !


Mouloud, lui ahanait comme un bucheron. Je voyais son visage qui commençait à se figer et ses lèvres qui s’étiraient et qui blanchissaient à vue d’œil. Il était lui-même au bord de l’apoplexie. Il allait jouir. Nous allions jouir ensemble. Et effectivement nous poussâmes tous les deux en même temps, un long râle de mourants. Je déchargeai en criant des insanités et en m’effondrant sur mon homme.

 

Lui continuait à maintenir mes hanches à la bonne hauteur et pilonnait ma chatte jusqu’à ce qu’il termine de tout éjaculer. Je sentais le sperme chaud ressortir de ma chatte et aller s’étaler sur le pubis de mon amant. Quand il se vida complètement, il relâcha brusquement mes hanches et je retombais sur lui, la chatte toujours empalée sur son mât qui avait perdu un peu de sa rigidité.


Nous passâmes le reste de la matinée au lit. Je m’étais levée un moment pour me doucher et préparer un petit déjeuner gargantuesque que nous prîmes au lit. Nous continuâmes de flirter jusque vers midi. Nous refîmes même l’amour une dernière fois, plus sagement cette fois-ci. Enfin, c’est une manière de parler : parce que le diable d’homme m’avait tirée en levrette et à la hussarde. Il déchargea ce qui lui restait de sperme dans mon vagin. Je décidais – je ne savais pas encore pourquoi je faisais ça – de ne pas me laver et de garder le sperme en moi, y compris celui qui
ressortit et s’était étalé entre mes cuisses.

C’était le moment de me lever et de me préparer pour aller chercher Rachid, mon mari, de l’aéroport. Je le dis à Mouloud, qui accepta de se lever, se laver, se rhabiller et quitter l’appartement. Il me donna rendez-vous pour le surlendemain, mais cette fois-ci, chez un de ses amis. J’acceptais avec empressement, tout en me posant la question sur la réaction de mon mari quand je lui raconterai ce que je venais de faire et ce que je projetais de faire le surlendemain.

 

Je me disais que rien, absolument rien – pas même le refus catégorique de mon mari – ne pouvait m’empêcher de continuer mes nouvelles expériences érotiques. Je venais de découvrir le monde merveilleux du plaisir sexuel sans bornes et il n’était pas question que je le quitte comme cela. Je voulais revoir Mouloud – et faire la connaissance de ses amis – et connaître d’autres expériences sexuelles, qui m’emmèneront au septième ciel.


Je retrouvais Rachid, juste à l’heure, dans l’aérogare. Il m’envoya de loin un sourire rayonnant – le sourire qu’il avait toujours quand il était heureux – et m’embrassa tendrement sur les deux joues, dès qu’il arriva devant moi. J’étais un peu gênée, ne sachant pas trop quoi lui dire. Il ne m’avait jamais réellement dit qu’il voulait que je le fasse cocu (sauf au téléphone la pendant la journée précédente) et maintenant qu’il l’est vraiment devenu, comment allait-il prendre la chose ?
« Tu as passé une bonne nuit ?
- Excellente !
- Avec Mouloud ?
- Oui !
- Ça a été bien ?
- Oui !
- Tu me raconteras ?
- Plus tard. »

Nous n’en dîmes pas plus, tout au long du trajet. Mais je sentais que Rachid me regardait d’un air bizarre. Non pas que je sentais un quelconque mécontentement chez lui – il me semblait bien que c’était le contraire qu’il montrait – mais il y avait quelque chose de changé dans son comportement.
Un peu comme s’il était curieux de voir ce qui avait changé en moi. Mais il ne me demanda rien jusqu’au moment où nous rejoignîmes la maison. Il déposa son sac de voyage devant la porte d’entrée et me prit la main pour m’emmener vers le canapé du salon. Il s’assit le premier et me fit assoir à côté de lui.
« Tu as aimé te faire tirer par un autre homme ? Tu en as éprouvé beaucoup de plaisir ?
- …
- N’aie pas peur, je ne suis pas du tout mécontent, ni jaloux. Je veux seulement savoir si tu as été heureuse de me faire porter des cornes ? Si tu as pris beaucoup de plaisir à te faire tirer par un homme exceptionnellement membré. Si tu as aimé sa manière de te tirer. Si tu es devenue accro au sexe. Si tu comptes continuer sur cette voie. Si tu te sens l’âme d’une pute.
- Pourquoi tu veux que je devienne une pute ? Un qahba ? Une femme qui cherchera à se faire tirer par tous les hommes qu’elle rencontrera ?
- Oui ! Je voudrais que chaque jour tu aies un amant, ou même plusieurs, que tu prennes ton pied avec lui – ou avec eux – et que tu me reviennes le soir me raconter et m’offrir à mon tour un peu de bonheur. Tu veux ? Dis-moi oui !
- Oui ! D’ailleurs après-demain, j’ai encore rendez-vous avec Mouloud, qui doit me présenter à son groupe. Il parait qu’ils ne vivent que pour, et par, l’amour libre. »

Bizarrement, je venais de faire connaissance du nouveau Rachid. Un Rachid, complètement différent de celui qui avait été mon mari pendant vingt-cinq ans. Un mari qui se découvrait une vocation de cocu et qui adorait cette situation. D’ailleurs ce jour là, il me démontra à quel point il était content de moi. Il me fit l’amour, comme jamais il ne me l’avait fait auparavant. Il me fit même jouir ! Une vraie jouissance d’amant et de maîtresse ! Pas de mari et de femme ! Je crois que ce qui avait déclenché l’excitation paroxysmique de Rachid, c’était l’odeur de sperme que j’avais encore sur moi.
C’était du moins comme cela qu’avaient commencé nos ébats ce jour-là.
« Il y a en toi comme une odeur bizarre de sperme, me dit-il en m’embrassant.
- C’est vrai, je n’ai pas eu le temps de me doucher ce matin. J’ai gardé ma chatte avec le sperme qu’avait éjaculé Mouloud. Je vais me doucher tout de suite.
- Ah non ! Certainement pas ! Je veux voir ! Je veux toucher ! Je veux lécher ! »

Et c’est comme cela que mon mari me fit un super cunnilingus qui me transporta au paradis. Il me fit jouir comme une folle, en me suçant la chatte encore pleine du sperme de mon amant de la nuit. Il se permit même de m’enculer – et de réveiller la douleur du brutal dépucelage de la veille – et de jouir dans mon cul en criant qu’il m’adorait et qu’il adorait me baiser à la suite de mes amants.


Et c’est comme cela qu’aujourd’hui encore, je me comporte en vraie pute, en offrant mon corps à toutes sortes d’amants, qui me donnent chaque fois un plaisir sexuel toujours renouvelé. Et que chaque fois, en rentrant le soir, j’offre à mon mari mon corps « sali » par mes amants et dont il tire un maximum de plaisir érotique.

 

 

A suivre...

 

Par Najia - Publié dans : Les histoires à épisodes... - Communauté : VIVRE TOUS SES FANTASMES
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