Le blog en détails...

  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Qui suis-je ?

  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Femme
  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

Derniers Commentaires

Recherche

Recommandez ce blog à vos amis

Propriété intellectuelle

Chers amis libertins, chères coquines,

 

Vous venez sur ce site, plus ou moins souvent, pour y trouver plaisirs et peut-être insiprations...

 

J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

Ma soirée du samedi 16 octobre...
 
Mon homme est parti tôt le matin, pour aller voir un match de rugby en Irlande. Étant Toulonnais de naissance, il avait mis au point cette escapade irlandaise avec ses amis d'enfance de Toulon, et ne rentrerait que tard dimanche soir.


Profitant de ce célibat forcé, nous avons convenu avec mes deux amies de nous octroyer un petit resto pour la soirée.
Audrey, qui est mariée à un fana de foot, était elle aussi seule, et elle avait récupéré Magali, qui malgré plusieurs tentatives de vie commune, était encore célibataire, avant de passer me prendre à la maison.


Une fois les bises joyeuses échangées, direction le centre ville, où Audrey avait eu des échos élogieux sur un resto asiatique.
Magali, comme à son habitude, était vêtue avec gout une petite jupe légèrement ample, longueur juste au dessous de la mi-cuisse, un chemisier blanc assez cintré, les jambes gainées de voile noir, et de fins escarpins lui donnait une allure vraiment féminine que terminait un petit blouson de cuir.


Audrey, portait un ensemble veste pantalon qui épousait son fessier, attirant le regard, sur un petit pull fin décolleté en v.
Quant à moi, j'ai choisi une petite jupe courte tout au plus m'arrivant à mi-cuisse, un sous pull moulant manches longues en voile noir ras de cou, une veste noire façon spencer, fermée par trois boutons me faisant un joli décolleté profond, sans trop montrer ma poitrine. Enfin, comme dessous juste un petit string noir en tulle brodé une paire de dim up noir et des escarpins ouverts,  talons fins et hauts et une fine semelle.
 
Le repas a été excellent, et à la fin du repas Audrey nous propose, vu l'heure, d'aller prendre un verre dans un bar musical, il n'est à peine vingt deux heures, et son mari ne rentrera pas du match de foot avant une heure du matin. Nous voila parties dans les petites rue du centre-ville. Nous rions du regard de quelques hommes croisés. Il faut dire que nous sommes tout près du quartier chaud, rien de comparable avec celui de Pigalle, mais on y trouve quelques sex shop, des bars un peu chauds, des clubs échangistes et quelques prostituées officient dans ces ruelles, ainsi que quelques boites où le client est accueilli par des entraîneuses.
 
En remontant la rue, nous arrivons devant l'enseigne d'un café concert. Aucune de nous connaissant cet établissement, nous décidons d'entrer, Maga et Audrey laissent blouson et veste et sac à main au vestiaire. Moi, je me déleste juste de mon sac, mon sous pull étant trop transparent pour que je puisse me séparer du spencer. À l'intérieur un grand comptoir avec tout le long des tabourets hauts, devant un espace vide pour danser et autour des tables rondes hautes et tabourets hauts. On s'installe à l'une d'elle. Après le tour d'horizon de la petite quarantaine de clients, je remarque qu'il y est essentiellement masculin, et dans sa majorité à connotation des iles. La musique le confirme puisqu'il s'agit de reggae.  
 
Audrey va nous chercher les consos au comptoir, punch pour Maga et moi et jus d'orange pour Audrey qui ne boit jamais d'alcool et qui de plus conduit.
Nous passons un moment à discuter et échanger nos points de vues sur les personnes présentent dans le bar aussi bien homme que femme, comme le dit le dicton, « certains sont habillés pour l'hiver ».

 

On en était là quand deux antillais, l'un métis et très bel homme, viennent nous demander si ça nous dérageait pas qu'ils s'assoient à notre table et nous offrir un cocktail. C’est Maga qui répond de façon collégiale en acceptant l'offre. Faut dire que ce métis nous avait déjà pas mal fait user nos salives…
 
Quelques minutes après ce n'est pas deux, mais cinq antillais qui viennent s’installer à nos cotés, une table et chaises sont rajoutées à la nôtre et en deux temps trois mouvements, nous nous retrouvons chacune entourée par deux gars. Les cocktails sont devant chacune, du jus de fruits pour Audrey et alcoolisé pour Maga et moi. Le joli métis s'est assis à coté de Maga. nous faisons connaissance et ainsi Francky et Manu (le métis) entoure Maga, Joe est à coté d'Audrey, Charly et Gus (Gustave) du mien.
 
Le cocktail est délicieux, mais certainement traitre, c'est ce que me dit Gus en prétendant que les cocktails antillais rendent les filles insouciantes, belles et heureuses.  
Je lui réponds en souriant : « Et pour qu'elles vous tombent plus facilement dans vos bras ! »


Nos compagnons sont de bonnes compagnies, nous rions de bon cœur à leurs plaisanteries. De temps en temps, un bras passe dans mon dos, pour me prendre la taille quand j'éclate de rire. Il doit en être de même pour mes deux amies, car je vois Audrey chasser la main audacieuse, Maga, tout comme moi, ne semble pas dérangée par ces gestes.
 
Audrey, propose d'aller danser, certainement seul moyen qu'elle a trouvé pour se soustraire à la fougue de son prétendant. Pour lui rendre service, mais aussi je vois là le moyen de pouvoir m'approcher de Manu, qui je l'avoue ne me laisse pas du tout insensible, loin de là !  


Aussi sec, je me lève, et suivie de mes deux chevaliers servants qui entraînent le reste de la tablée vers la piste de danse. La musique un genre de hi-pop reggae, ce n'est pas ma tasse de thé mais ça fera l'affaire. Tout en dansant, je m'approche de Manu, je suis tout près de lui de dos et lentement je viens me coller contre lui, mes fesses bien plaquées contre son bas ventre. j'ondule du mieux que je peux et comme le permet le rythme de la musique. mais contrairement à ce que je m'attendais, il ne pose pas ses mains à ma taille, reste impassible hormis la grosseur que je sens croitre contre mes fesses, je me frotte de plus belle contre lui, ce manche qui prend du volume me fait de plus en plus envie. je pose mes mains sur ses hanches, je le tiens fermement appuyé contre moi. mais toujours aucun geste de sa part, et pire le morceau se terminant, je le sens se dégager...  
 
un autre morceau s'enchaine et je le vois se placer derrière Maga, l'attrapant par les hanches la guidant au rythme de la musique. il s'en rapproche pour finir par se coller à elle. je dois me faire à l'idée que je suis moins à son gout que ma copine... tant pis peut être plus tard j'aurai ma chance, je ne compte pas laiser tomber. après quelques minutes de plus passées sur la piste durant lesquelles Charly et Gus se collèrent plus ou moins à mes fesses, on retourne s'asseoir. les verres sont à nouveau remplis de cet excellent breuvage dans lequel l'alcool se dissimule derrière les saveur de jus de fruits.  
 
je remarque que le chemisier de Magali est bien plus largement ouvert, la dentelle de son soutien gorge est en partie visible, et cela ne semble pas la déranger. Manu à ses cotés est de plus en plus entreprenant.  


Gus n'est pas en reste, il a passé son bras à ma taille et me rapproche de lui pour trinquer en croisant nos verres. J’ai du, pour cela, un peu tourner mon buste et se mouvement fait bailler un peu plus ma veste. je remarque son regard qui plonge sous le revers. le verre terminé il me dit :
« Très charmant ce que vient de montrer l'échancrure de ta veste !  
- Ah bon ? » je lui répond dans un sourire.


Alors, je vois Manu en train d'embrasser en pleine bouche Maga qui a l'air de bien apprécier. La main de Manu glisse sous le chemisier et emprisonne un sein dans sa main, se trouvant certainement gêné par le vêtement, il défait deux boutons de plus du chemisier dévoilant aux yeux de la tablée et de quelques clients dans la bonne perspective, le sein de Maga juste voilé de la fine dentelle transparente du bonnet de son soutif. La main revient aussitôt sur le mamelon le caressant avidement.  

Ce qui vient de se passer incite Gus à plus de témérité et tout en soulevant le revers de ma veste me dit :
« c'est vraiment dommage de cacher de si jolis seins. »

 
Avec un brin d'ironie je lui répond :  
« Ils ne sont pas si bien cachés que cela, puisque tu as pu les voir… »

 
Toujours la main de mon voisin bien calée à ma taille, mon autre voisin me dit :
« j'ai remarqué que tu ne détestais pas danser collé-serré, dès qu'il y aura un morceau de biguine, je t’emmène danser. »


Je n'ai pas eu à attendre bien longtemps un morceau genre lambada raisonnait dans les enceintes du bar. Me voila aussitôt entraînée par Charly vers la piste. Je me retrouve collée à lui, sa cuisse passant entre les miennes, une main au bas de mon dos les doigts débordant sur le début d'une fesse, seins écrasés contre son torse, le menton sur son épaule. Il me guide bien, j'ai pas vraiment de mal à suivre ses pas. Tout en dansant il dépose de petits baisé sur mon cou. Je ne lui oppose aucune résistance, je le laisse faire, cela m'amuse autant que ça me plait.
 
Magali et Audrey m'ont rejointe sur la piste la première dans les bras de Manu, la seconde dans ceux de Joe, je vois que Manu a carrément posé sa main sur les fesses de mon amie, alors que Joe semble plus timoré que son copain.
Les doigts de Charly glissent juste un peu plus sur mes fesses. dans le faisceau de mon regard j'ai la vision de Maga et Manu entrain de s'embrasser avidement, leur lèvres semblent comme soudées. C’est alors que Gus vient vers nous en demandant à Charly de lui laisser sa place. Complaisant, il accepte, et me voila dans les bras de Gus, il me serre contre lui encore plus que Charly, mes seins sont carrément écrasés contre son torse, sa cuisse vient profondément entre les miennes, et sa main se plaque sur mes fesses, bien au milieu.
 
Tout en dansant, j'observe Maga. Elle laisse son cavalier la caresser, devant mes yeux ils s'embrassent en plein bouche, un baiser passionné, tant ils en oublient de danser. Tous sont deux immobiles, la main de Manu s'activant sur les fesses de ma copine, et son autre main emprisonnant un sein.

 

Mais cette vision ne me laisse pas insensible, je sens ce fourmillement familier et au combien plaisant prendre forme au bas de mon ventre. Pour augmenter cela, je sens les lèvres de Gus sur mon cou déposant de petit bisous électrisant, c'est alors que je vois Magali s'approcher de nous, son chemisier grand ouvert laissant à la vue un sein juste voilé de la dentelle de son soutif qui me dit du bout des lèvres façon cinéma muet :

« on revient.....»

 Je ne réponds même pas, je cligne seulement des yeux avec un tout petit hochement de tête. Elle fait demi tour et rejoint son compagnon, ils traversent la salle, elle son sein toujours aussi découvert, certainement direction les toilettes. Je l'envie de ce qu'elle va y faire. C’est alors que Gus me souffle à l'oreille :

« Elle va pas être déçue ta copine, tu l'envies pas ? »


Mais il ne me laisse pas le temps de répondre, que déjà sa bouche est sur la mienne. nos langues s’emmêlent, tourbillonnent... c'est bon ! La main de Gus sur mes fesses s'est faite plus audacieuse, je sens les doigts qui glissent sur ma raie, et ce baiser qui dure qui nous coupe le souffle. Enfin nos lèvres se désunissent et Gus me dit :

« Viens allons nous asseoir. »
 
Une fois assis, nous nous embrassons à nouveau, sa main glisse dans mon décolleté, empaume un sein, le caresse doucement, un doigt joue avec mon téton tendu. Certainement par manque d'aise, il défait les boutons de la veste et écarte les pans offrant à la vue ma poitrine à peine voilée par le tulle du tee shirt, et me dit en décollant juste ses lèvres des miennes :
« Franchement c'était vraiment dommage que tu caches de si jolis seins. »

 

Et il ressoude sa bouche à la mienne. Notre baiser est interrompu par l'arrivée de Charly qui revient les mains chargées de verres pleins. Après les avoir déposés sur la table, il s’assoit, et d'un air consterné il dit :
« Voila c'est toujours pareil, c'est moi qui fait les avances, et c'est Gus ensuite qui en profite ! »


Je me tourne vers lui, me rapproche, je lui prends sa main que je pose sur le haut de ma cuisse tout en lui disant :
« Mais je vais réparer cela, je ne déteste pas être partagée ! »


je soude ma bouche à la sienne, nos langues s'enroulent et se déroulent, je pose ma main sur sa braguette pour constater que le Charly n'est pas du tout insensible à ma personne. Je masse la protubérance qui grossit, je décolle mes lèvres pour lui souffler juste avant de réunir nos lèvres :
« Caresse-moi la chatte, j'en ai envie. »


La main qui semblait jusqu'à présent timide, se fait du coup bien plus audacieuse, la main remonte à l'intérieur de ma cuisse retroussant au passage ma jupe, les doigts frôlent mon entrejambe, découvrent certainement l'humidité dont se sont gorgées les mailles de mon string. Puis, il suit les contours de ma fente au travers du fin tulle du string. Je ne peux retenir quelques petits soupirs. Que cette caresse est agréable et déclenche dans mon ventre une onde de plaisir !!!


Je me force pour quitter la bouche de Charly et reprendre une attitude plus décente, mais tout en buvant le verre apporté par Charly, j'embrasse alternativement mes deux prétendants qui ne cessent de caresser cuisses poitrines et bien sur sans oublier ma chatte. Je dois avoir une position pour le moins impudique avec les cuisses ouvertes, veste écartée sur mes seins, et ces mains qui ne cessent de me peloter.
 
Magali et Manu reviennent de leur escapade intime, le visage de Maga reflète le plaisir qu'elle a pris. Audrey qui, entre-temps, était revenue s’asseoir suivie par ses deux cavaliers, annonce la levée du camp. Maga dit que les bons moments passent toujours trop vite et regrette de ne pouvoir prolonger ce bon moment.

 

Juste avant qu'on se lève, Maga me tend son verre que je finis avec plaisir ce cocktail étant divin, même si je sais que j'ai pas mal bu déjà ressentant quelque peu les effets de l’alcool. je traverse la salle du bar entre mes deux « amants », la veste ouverte qui laisse voir plus qu'il n'en faut de ma poitrine. Je sens d'ailleurs pas mal de regards et le feu dans mon ventre ne fait que s’amplifier. J'ai très envie de caresses, de sexe viril tendu bien droit, de sucer, d'être prise.... Nous retrouvons la fraîcheur extérieure, le sol brille il a du faire une belle averse, mais la toute petite brise marine apporte une vrai douceur automnale.
 
Les garçons essaient encore de persuader mes amies de rester, elles leur expliquent une fois de plus que cela leur est impossible. Mais pour autant, elles ne repoussent pas les caresses et autres bisous. Je vois même Audrey qui laisse une main caresser son entrejambe, quant à Magali elle se laisse embrassée par Manu et ne repousse pas les caresses de Francky.
 
Mes deux hommes me tiennent par la taille, je sens une main descendre sur mes fesses, c'est la main de Charly qui me les caresse. La main de Gus quitte à son tour ma taille, descend sur mes cuisses jusqu'en dessous de la lisière de ma jupe, et remonte lentement dépassant la bande de dentelle des bas, la vola à présent au pli de la fesse, la main remonte encore soulevant toujours la jupe, aidée à présent par celle de Charly, j'ai la jupe troussée jusqu'à la taille, mes fesses sont mises à nu, visibles de tous ceux qui passent dans la rue. Les mains me massent les fesses, des doigts se glissent parfois entre mes cuisses. je sens mon intimité s'humidifier de plus en plus, j'ai de plus en plus envie de baiser.    
Les trois garçons proposent à mes amies de les accompagner jusqu'à la voiture. J’abonde dans leur sens en disant :
« c'est la moindre des galanteries. »  

Maga vient me faire la bise et me souffle à l'oreille :
« Manu est un très bon coup, il a une belle queue et sait fort bien s'en servir.... tu vas te régaler ! »


C'est ensuite Audrey qui me fait la bise, elle me demande encore si je ne souhaite pas rentrer avec elles, que je suis inconsciente de partir avec des inconnus... je lui réponds de ne pas s'inquiéter.
Mes amies parties avec leur escorte, je demande :
« Quel est le programme maintenant ?  
- A ton avis ! me répond Gus.
- Vous allez me baiser !
- Gagné ! » répond Charly en riant.


Nous avançons dans la rue, j'ai toujours ma veste ouverte et les mains de mes prétendants passent sans gêne sur mes fesses, soulevant ma jupe très haut parfois pour me caresser mes fesses nues. On tourne dans une autre rue, et après quelques minutes on entre dans une toute petite ruelle qui vite débouche sur un cul de sac en forme d'un rectangle d'une cinquantaine de mètres carrés.

 

Deux jeunes étaient en train de soulager leur vessie dans le coin opposé. Les ignorant, Gus m'enlève la veste qu'il suspend à un crochet. Charly caresse mes seins, et, presque en même temps ils ouvrent leur braguette. Je m'accroupis, prends un sexe dans chaque main que je branle lentement. Ma bouche avale le méat de Charly qui est d'un beau calibre sans être d'une taille exceptionnelle. Le gland est trapu, et je le lèche comme je ferai d'une glace, avant de faire coulisser ma bouche le long de la colonne de chair.

 

Je change et prends en bouche celle de Gus, qui est plus fine et un peu plus longue. Tout en branlant la queue de Charly, je me délecte de la bite de Gus que j'avale entièrement. Ce que je peux aimer sucer !


Ma langue joue avec le gland tandis que je branle cette bite palpitante. Puis je l'enfourne à nouveau autant que je peux, avant de faire coulisser mes lèvres sur toute la longueur. Je reprends ensuite celle de Charly que je branlais, en lui faisant subir la même punition de ma bouche. Après cinq bonnes minutes à produire mes soins buccaux, Gus me fait me relever.
 
Charly s'appuie dos au mur, j'écarte mes jambes, me plie en deux, et reprends ma succion de sa queue. Gus, me soulève la jupe jusque sur mon dos, écarte mon string, et place son gland à l'entrée de ma chatte. Il promène de bas en haut sur ma fente son gland, avant de s'enfoncer d'un coup puissant, tout au fond de ma grotte dégoulinante.  

Malgré le bâillon qui occupe ma bouche je lâche un fort gémissement, Gus me tient par les hanches, et me lime avec virulence durant trois bonnes minutes. Puis ils échangent leur place, c'est là que j'aperçois à deux pas de nous les deux jeunes qui se soulageaient à notre arrivée.


Charly guide son sexe à l'entrée de mon vagin et pousse, son gland m'écarte les chairs, progresse en moi pour me posséder entièrement. Il se met à aller et venir en moi à grands coups de reins. Entre deux succions, je feule comme une chatte, je sens ma chatte se liquéfier. Une main se pose sur chacun de mes seins, en reprenant mon souffle d'un regard, je m'aperçois que les deux jeunes, un de chaque coté, ont pris cette initiative. Mais où leur a-t-on donné l'autorisation de le faire ??
« Tu aimes te faire prendre hein salope !  
-.... hhhummm
- Dis le je veux t'entendre !
- Oui j'aime ça d'être baisée !

 
Ma pipe doit être efficace, car je sens la tige de Gus gonfler, palpiter, pour finir par exploser dans ma bouche, je me délecte du nectar que je reçois, je le garde en bouche, pour ne rien perdre. Charly sort de ma chatte pour que je le suce, je m'applique sur sa queue empreinte de mes sécrétions, lui aussi ne résiste pas longtemps, et explose au fond de ma bouche me provocant quelques hoquets.


Pendant que je suçais Charly, les deux jeunes n'avaient cessé de me caresser la poitrine, pinçant, vrillant parfois mes tétons. Tout en me mettant à genoux sur le sol mouillé je dis aux deux jeunes :
« Sortez vos bites que je vous suce ! »

 
Pendant que je suçais et branlais alternativement les deux jeunots qui devaient avoir tout de même plus de vingt ans, j'entends Gus qui téléphone et quelques unes de ses paroles arrivent à mes oreilles.
« Ouai, on a rencontré trois meufs, deux sont rentrées et une est restée avec Charly et moi.
- .....
- Tu parles une super chaude, et en plus canon !
- ....
- Elle adore la bite, elle se fait ne pas prier, la salope !
- ....
- Bon ok, on t'y retrouve, tu es avec Sonia alors ?
- ....
- Allez tout de suite... »

Celui que j'ai en bouche est mur, je sens qu'il va se vider, il explose en de multiple jets qui m'arrose le palais, j'avale tout ce que je peux, je ne veux rien laissé perdre. Un instant plus tard, le second qui me tient par les cheveux jouit à son tour, et j'avale encore une fois tout le nectar masculin.


Ils me remercient, et s'en vont heureux de s'être soulagés la vessie et d'avoir eu droit à une bonne pipe.


Je remets ma veste que je laisse ouverte, et nous retrouvons la rue, direction un petit bar musical.

 

Signé : Nadette

Par Nadette, sur Docti - Publié dans : Vos contributions - Communauté : Au royaume des salopes
Donnez votre avis... - Lisez les 6 messages
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés