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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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Qui suis-je ?

  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Femme
  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Chers amis libertins, chères coquines,

 

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Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

Je m’appelle Jules, j’ai vingt-huit ans, et je suis devenu homo par hasard. Voici comment.

Il est 23 heures, je pisse dans des toilettes sur une aire d’autoroute près de Marseille.

J’entends des motos qui s’arrêtent, deux motards entrent, l’un d’eux s’approche de moi.
«  Alors pédale, on joue à touche pipi ?

- On va s’occuper de toi ! »
Je lui explique qu’il y a méprise, que je ne suis pas un homo. Pour toute réponse, j’obtiens un : « ferme ta gueule ! »


J’essaie de gagner la sortie, les deux hommes me barrent la route.
« De toute façon, pédé ou pas. Nous voulons baiser. Et TE baiser !
- un trou c’est un trou !

- Baisse ton froc connard, et fais voir ton cul !

- Ne fais pas ta mijaurée ! »


Stupéfait, je reste figé. Ils se précipitent sur moi, je résiste. La lutte est inégale, ils déchirent mes vêtements. En quelques secondes, mes habits jonchent le sol. Je suis nu, les mains sur mon sexe, devant ces deux mecs hilares.
«  Ne fais pas de chichi, tu es drôlement mignon, avec ton cul à l’air !
- Allez, ôte tes mains !

- Et fais-nous voir ta queue de pédale ! »


L’autre s’approche de moi en se marrant, me pince fortement les tétons, et me malaxe énergiquement les couilles et la bite de l’autre main.
Malgré mon anxiété, après de longues minutes de ce traitement, je bande. Et ferme, en plus Les sarcasmes pleuvent :
« Ca te plaît !

- C’est bon de se faire caresser la grappe ! Tu es drôlement mignon avec ta bite toute raide.

- Tu me plais-toi ! Je vais te caresser  la rondelle avec ma bite !
Je proteste

- je ne demande pas ton avis ! »

Même si je bande, je suis effrayé. Il dégrafe son pantalon et exhibe une bite noueuse au gland violacé.

« Allez, tourne–toi ! »

Je me rebiffe, mais pour toute réponse, il me toise : « Tu vas commencer par me sucer la bite, pédé ! »

Il saisit ma nuque et m’oblige à me plier, mes lèvres entrent en contact avec son gland. Je suis un peu assuré, car il semble renoncer à m’enculer. Alors, vaillamment, j’ouvre la bouche, la nuque fermement maintenue. Il enfonce sa bite jusqu’aux couilles, et crie son plaisir :
« Tu vois, c’est pas compliqué ! Allez salope suce-moi bien ! Hhhhoo ! Hhhhaaa ! Hooouuuuuiiii ! Bouge ta langue salope ! hhhhouuu ! Hhhhoooo ! Hhhhaaaaaa ! Putain ! Tu suces comme une reine ! Un vrai aspirateur ! Je vais lâcher toute ma purée ! Huuuuiiiiiiii ! Tiens, salope avale ! »


Sa liqueur envahit ma bouche, j’avale jusqu’à la dernière goutte avec des hauts de cœur. Il essuie son gland sur mes joues. Tranquillisé que ca ne se passe pas si mal, je crois que mon calvaire est fini.
Interdit, j’entends alors l’autre dire : « Il a un beau cul, plie-le vers l’avant un peu plus, que je vois bien son petit trou ! « 


Je crains le pire, je suis terrorisé. J’essaie de me dégager, je me rebiffe.
« Regarde ce que je vais te mettre dans cul ! »

Plié en deux, la nuque fermement maintenue. Je tourne un peu ma tête. Une bite de dix-huit cm et trois de diamètre, pointe son gland décalotté a l’horizontale. Il enfile une capote, l’enduit de gel. Il fait un anneau avec son pouce et son index et le fait coulisser son gland et sa hampe. Epouvanté par ses intentions, je tente de me libérer de cette fâcheuse posture.
Je crie en vain : « Ne faites pas ça ! Je ne veux pas ! Pas par-là ! 
- Tu vas avoir un peu mal au cul ! Mais ca va passer !
- Gueule si tu veux ! Ça m’excite ! » 


Il se place derrière moi, enduit mes fesses et ma raie de gel froid, et me saisit les hanches. Sa bite coulisse dans ma raie.
«  Prépare ton cul  salope ! Je vais le façonner a ma manière ! »


Je les supplie en vain de me laisser. Son gland appuie sur ma rondelle, qui se distend à l’extrême, son gland glisse et remonte dans ma raie.
«  Détends-toi ! Ca va aller, tu vas aimer, ma petite salope d’autoroute ! »


Ma rondelle malmenée se rompt, laissant pénétrer le gros gland, je crie mon désarroi.

«  Hhhhooooo nooonnn !  Pas ca ! Ca me fait mal !
- Tu peux gueuler ! Ca ne changera rien !
- Tu as mon gland dans le cul ! Si tu as mal respire à fond ! C’est comme aux chiottes : tu pousse et tu respires ! »


Par petites poussées, il s’enfonce au fond de mon étroit conduit vierge, balayant toute résistance sur son passage.
Je suis anéanti une larme coule sur ma joue.
Apres une courte pose, il commence un va et vient. Triomphant, il grogne,
«  Tu la sens bien ? Tu gueules plus ? Elle est bonne ma queue ? »


Son copain essuie la larme sur ma joue, caresse mes cuisses, les couilles, et me branle lentement.
Le fion bourré à grands coups de butoir ces couilles écrasent mes fesses, je ferme les yeux et pousse des gémissements.
Goguenard.
« Tu as mal à ton petit cul !  Mais t’aime çà, salope ! Tu l’entends maintenant il ronronne le con ! C’est bon ? Allez, chante ! »


Excité, il sort sa bite de mes reins, écarte mes fesses et d’une poussée, s’enfonce jusqu’à la garde dans mon rectum. A chaque coup de boutoir, mon cul s’ouvre sans résistance. Je ne sais plus où j’en suis, avec cette bite qui me besogne le cul. Cette main qui me branle, fait monter en moi un plaisir masochiste, je veux qu’il me fasse mal.
Je lui crie : « Oui ! Oooouiiiiiiiiiiii ! Ooooouuuuiiiii ! Vas-y ! Vas-yyyyyyyyy !

Je suis pris de violents spasmes, et sans prévenir, je jouis comme je n’avais jamais joui avant. J’ai la tète qui bouillonne, les jambes en coton.
Mon bourreau marmonne :
« Putain il a le cul qui resserre ! Je me vide les couilles à fond ! Hhhhhoooooo ! Hhhhhhhaaaaa ! »


Il se retire, et vient me montrer une capote pleine de sperme, en disant : « Je vais la garder en souvenir, tu es une chienne hors-pair ! je ne m’étais pas trompé, quand je suis entré dans ces chiottes !

Puis se tournant vers copain : tu devrais l’essayer, c’est du haut de gamme !!! »

Je me tourne vers son compagnon, je suis un peu inquiet, malgré tout. Il enfile une capote, sur une queue bien plus grosse que la précédente. Pourtant, je prends la position qu’il me demande. J’ai une petite appréhension quand son gland entre en contact avec ma rondelle. Il me pénètre sans difficulté, de le sentir en moi cela me fait bander.
Et l’autre d’ajouter :
« Dire qu’il y a quelques minutes, il gueulait qu’il n’était pas pédé ! Je ne veux pas me faire enculer ! Je ne veux pas me faire enculer, qu’il criait ! Et maintenant, dès qu’il a une bite dans le cul il bande ! »

Son copain de renchérir : « Il suce bien aussi ! Il la le cul qui s’ouvre comme une fleur ! »

Et pour donner foi à ses dires, il retire sa queue, et d’une violente poussée, il l’enfonce dans mes entrailles jusqu’aux couilles. Ce qui n’est pas pour me déplaire et me fait émettre des râles à chaque bourrade.


Je n’ai plus d'appréhension, je me sens bien, ça me plaît de les entendre parler de moi dans ces termes vulgaires. De savoir que je leur donne du plaisir, ça m’excite, je me cambre pour qu’il me pénètre plus profondément en lui criant :
« Vas-y, encule-moi !  C’est bon ! Ne t’arrête pas ! J’ai le cul en feu ! Ta mèche m’allume le pétard, j’explose ! »
Je m’effondre par terre, terrassé par le plaisir.
Il continue a me limer le cul un long moment et me remplit le fion de son foutre. Il reste planté dans mes reins. Son pote me fourre sa bite dans la bouche, je le suce avec application, son gland se gonfle, sa bite vibre et crache sa liqueur épaisse. Je gobe tout avec application.. Quel bon jus. Me voilant aimant le sperme des hommes…


Quand je reprends mes esprits, et ramasse mes affaires, les deux motards sont loin.
Je remonte dans ma voiture et je m’éloigne avec un léger mal au cul. Mais prêt à recommencer. Je sais que je suis devenu une bonne salope, prête à me faire baiser par des dizaines de mecs. Je serai le vide-couilles de cette autoroute !!!

Par Sophie de R. - Publié dans : Les récits gay et lesbiens - Communauté : Communauté gay
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