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  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Femme
  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie


Voici l'histoire vraie d'Edouard....

 

J'ai commencé à faire de l'équitation sur la tard, alors que j'étais au lycée. C'est un sport réputé plutôt féminin et, si j'avais exprimé le désir d'en faire lorsque j'étais enfant, je n'y avais plus pensé depuis lors. Jusqu'au jour où une amie m'invita à l'accompagner afin d'assister à une reprise.

J'ai donc assisté durant une heure au spectacle des chevaux trottant et galopant dans le manège. La vue de leurs muscles puissants, jouant sous leurs robes satinées, associée à l'odeur animale forte mais séduisante qui se dégageait de leur croupe fumante, fit monter en moins une excitation de plus en plus forte. A la fin de la reprise, mon sexe était raide et trempée de mouille. Et c'est en tentant tant bien que mal de cacher mon érection que je rejoignis mon amie à la fin du cours. Je voulais la remercier de m'avoir poussé à redécouvrir ce sport, et aussi lui annoncer que j'allais m'inscrire. Je me gardais bien évidemment de lui expliquer en détail mes raisons.

C'est ainsi que dès la samedi suivant, je commençais les cours. Deux heures par semaine : une demi-heure de préparation du cheval, puis une heure de reprise, et enfin une heure de pansage bien mérité après l'effort. Durant ces séances, j'apprenais à connaitre les différents chevaux du club. J’appréciais tout particulièrement les séances de préparation et de pansage, qui me permettaient de caresser leur corps chaud et de les enlacer. Chaque séance alimentait un peu plus mes fantasmes. Le roulement de leur corps sous mon entrejambe au pas, et surtout la magnifique vision de ces vulves de juments marchants devant moi. Ces vulves, si animales et pourtant si étonnement humaines en apparence, en particulier chez les juments claires dont la vulve rose ressort plus que tout.

Mais malgré ça, je n'osais aller plus loin. Jeune puceau que j'étais, je n'osais pas plus toucher un cheval que je n'aurais osé toucher une fille sans son consentement. Tout juste si parfois j'osais une caresse déplacée, à l'aine pour les males, ou à l'intérieur de la fesse pour les juments. En effet, la vue des énormes verges chevalines m'excitait tout autant que celle du sexe des juments. Et c'est d'ailleurs avec un mâle que j'osais pour la première fois franchir le pas.

 

Alors que je le pansais, celui-ci déplia une queue énorme, noire parsemée de taches roses, pour uriner. Une fois son affaire terminée, voyant qu'il ne rentrait pas son sexe, croyant à peine ce que j'étais en train de faire, je mis ma main sur son énorme gourdin et commençai à le lui caresser lentement. C'était si chaud et doux, j'étais aux anges. Malheureusement, le cheval semblait indifférent à mes caresses et fini par rétracter sa bite dans son fourreau. C'était un échec, mais j'avais passé un cap. Je n'avais plus peur de toucher les chevaux. Mais les mâles du club étant des hongres (castrés), il était clair que je devais me tourner vers les juments.

Et c'est ainsi que, reprise après reprise, je caressais le sexe des juments que je montais, afin de tester leurs réactions. Jusqu’au jour où, enfin, alors que je caressais délicatement les lèvres extérieures d'une jeune jument que je connaissais et appréciais particulièrement, je sentis un tressaillement inhabituel. Elle ne cherchait pas à se soustraire à mes caresses, bien au contraire ! Je ne pouvais évidemment aller plus loin, un samedi matin, en plein jour et au maximum de la fréquentation du club ! Un peu frustré mais conscient que me faire prendre en train de doigter une jument n'allait pas jouer en ma faveur, je me résolu à quitter les lieux, bien décidé à revenir à la tombée de la nuit.

J'habitais en effet à une distance très courte du club, il m'était facile de m'y rendre à pieds. Fébrile, tremblant à la fois d'excitation mais aussi de la peur de me faire prendre, je partis le soir même à la rencontre de cette jument si sensible à mes caresses. Arrivé sur place, je m'enfermais immédiatement dans son box. Personne ne m'avait vu, ouf.

 

Elle vint vers moi, pour me renifler d'abord puis demander quelques caresses. J'ai senti son souffle chaud sur mes bras, et comme dans un rêve, j'ai commencé à la caresser, lentement, son museau d'abord, son encolure chaude et rassurante ensuite, puis son corps musclé et élancé. Peu à peu, je me suis approché de sa croupe rebondie pour arriver à la peau presque rase et pourtant si douce autour de sa vulve. la caressant lentement, ne voulant gâcher ni mon plaisir ni le sien, j'ai laissé mes doigts parcourir la surface autour de ses lèvres et je ressentis à nouveau ce tressaillement que j'avais provoqué p lus tôt dans la journée. J'ai alors glissé un doigt à l'intérieur de sa chatte, suivi par un deuxième, un troisième et un quatrième doigt. J’étais en train de lui masser l'intérieur de sa grotte, d'une couleur étonnamment rose vif, si chaude et humide, c'était si bon !

 

La jument s'était carrément mise en position, les pattes arrières écartées et la queue relevée, elle me laissait le champ libre pour aller explorer toute son intimité. J'ai ainsi passé plusieurs minutes à la caresser, la doigter, la masser. Après un tel traitement, ma jument se retrouva complètement dilatée, la moule dégoulinante de mouille. Sans pouvoir résister plus longtemps à l'appel de cette vulve géante et magnifique, j'ai enfoncé mon avant bras au fond avec une facilité déconcertante. J'étais en train de fister une jument !

 

Quelle sensation incroyable que de sentir son bras enveloppé dans la chaleur et la douceur rassurante de ce sexe béant ! Je décidais alors de lui donner avec mon bras le plaisir qu'elle aurait pu avoir avec un étalon. Ces pauvres juments de club n'ont presque jamais la chance de se faire prendre ! J'ai commencé de lents mouvements de va-et-vient avant d'accélérer plus brutalement, tentant de reproduire le mouvement d'un étalon en action. La jument mouillait de plus en plus, et je ne retirais mon bras qu'après avoir ressenti une grande vibration la traverser…

 

J’ai alors assisté à un spectacle de toute beauté, sa chatte encore dilatée clignotant, son clitoris complètement sorti. N'en pouvant plus, je suis allé chercher un tabouret pour me mettre à hauteur, et je l'ai pénétrée. Mon sexe nageait dans ce sexe trop grand, mais j'étais tellement excité qu'il ne m'a pas fallu longtemps pour jouir en elle !

Une fois l'excitation passée, je me suis évidemment posé beaucoup de question sur ce que je venais de faire. Mais après tout, nous étions deux à prendre notre pied et je n'ai jamais réussi à voir quel mal cela pouvait faire... Et j'ai donc recommencé de temps à autre, lorsque par chance, je sentais une jument réceptive à mes caresses. L'attente peut être parfois frustrante, mais l'excitation n'en est que plus grande ensuite !

Un jour, face à une jument particulièrement réceptive qui s'était mise en position dès mes premières caresses, je n'ai pu résister, et je lui ai bouffé sa chatte dégoulinante en plein pansage. Un souvenir incroyable, mais trop risqué pour recommencer.

Par Edouard - Publié dans : Zoophilie - Communauté : Zoo en fête
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