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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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Qui suis-je ?

  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Femme
  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Chers amis libertins, chères coquines,

 

Vous venez sur ce site, plus ou moins souvent, pour y trouver plaisirs et peut-être insiprations...

 

J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

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Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

La Maîtresse 

 

Ma robe de bure et ma tonsure excitaient profondément ces Dames, dont certaines m’invitèrent (vitèrent ! Tout un programme !) souvent en leurs propriétés, pour se livrer en ma compagnie à des unions qu’on eût dit scandaleuses, bien qu’elles fussent après tout naturelles, en robe de bure ou tout nu, un homme est un homme et tout ceci, une fois terminé, n’altérait en rien ma profonde dévotion.

 

Je fus donc un bel après-midi d’automne, convié à gagner le domaine de la belle Marquise Maud d’Averny vivant seule en sa propriété sise au fond d’un parc enchanteur planté d’arbres aux rares essences. Un lieu enchanteur où il faisait bon se promener, la Marquise à mon bras, moi, le Moine et cette belle enjôleuse au beau regard brun, tenant son ombrelle entre deux fins doigts gantés de fine dentelle ajourée, un chapeau ravissant surmontant un chignon aux brunes chatoyances…

 

Son parfum m’envoûtait, troublait profondément mes sens, les attisait, féminine à souhait, elle avait ces regards furtifs de côté et ces soupirs légers qui faisaient battre doucement sa poitrine que maintenait un fin corset dentelé et je voyais le sillon de ses seins, profond, aux blancs abysses attirer mon regard, le retenir et… je… bandais sous ma bure… elle le savait… Nous faisions ainsi le tour du parc, accompagnés de son magnifique chien, un Danois, blanc, tacheté de noir, une belle bête, puissante, affectueuse qui courait, s’éloignait par les allées, revenait, infatigable, léchant la main de sa Maîtresse affectueusement, peut-être même… amoureusement, et nous rentrions un peu avant les premières fraîcheurs…

 

Elle frissonnait et s’asseyait près du feu et m’invitait à la rejoindre, l’air mutin, la bouche rose avec de fines rides coquines à la commissure des lèvres… Ses beaux yeux, légèrement cernés, attestaient des plaisirs qu’elle se donnait ou recevait selon les visites… Elle était FEMME. Je m’asseyais à ses côtés, nous buvions un chocolat et, entre chaque gorgée, la pointe rose de sa fine langue se déplaçait sur ses lèvres, tandis que son regard s’en venait au plus profond du mien pour ne plus le quitter… 

Elle me dit :

« Venez, mon bon Ami, venez, ne perdons point de temps, il nous faut profiter… »

 

Et elle me conduisait, me tenant par la main, en ce petit Boudoir tendu de rose, calme, feutré, silencieux… Des bouquets de roses, des psychés renvoyant la lumière d’automne qui doucement filtrait derrière une grande fenêtre donnant sur le parc… Je lui faisais la cour, tenant sa main, baisant fiévreusement sa paume qu’elle avait dégantée, le poignet, pour monter vers l’avant-bras, sa saignée et terminer plus haut par ses lèvres que je savais ardentes, un bout de langue apparent entre celles-ci, elle ressemblait à quelque chatte sachant que sa proie était à sa portée… Je la baisais sans fin, bien en bouche, langues rivées, elle formait alors un « O » parfait avec ses lèvres et pulpait doucement ma langue, courant au long de celle-ci, comme s’il se fût agi d’un petit membre…

 

Nos salives mêlées, nous étions l’un à l’autre et la belle Maud doucement s’abandonnait à ce Moine qui la grisait, la désirait et dont elle était la Maîtresse ; nous nous grisions de caresses,  les plus folles, les plus interdites qui soient, je la dévêtais, un feu crépitait dans l’âtre et des lumières et ombres couraient alternativement sur sa chair pâle… Alors, je buvais à son sexe, le dégustant à petites lichées, un beau petit sexe, abondamment fourni de belles soies brunes frisées, gonflées comme de la mousse au pied de quelque chêne…tout à l’heure, mon phallus viendrait se planter dans les moussances parfumées de ce petit con paradisiaque et je serais alors, ce chêne de chair… Le Moine tenait déjà son Paradis.

 

Le Dog allemand s’en venait nous retrouver près de la couche moelleuse, profonde, aux draps de fine soie, haletait, nous humait, langue pendante, puis s’en retournait, courant par les autres pièces, nous entendions le bruit de ses griffes martelant le parquet… Elle aimait « son » compagnon, elle l’aimait… vraiment ! Et ce que je vais vous conter à présent vous le démontrera… Parfois, elle souhaitait que je gardasse ma robe de bure,

« Cela m’excite, mon Ami, si vous saviez… » disait-elle.

 

D’autres fois, elle souhaitait que je fusse nu, ma cordelière nouée à ma taille et pendant sur mon vit ou bien nouée sur lui ; alors, elle s’en saisissait et me retenait, comme elle l’aurait fait d’un cheval avec ses rênes…elle en suçait et pulpait les glands à son extrémité, me regardant, malicieuse, vicieuse, pleine de sous-entendu…

 

Sa main s’employait à me bien masturber, attentive, appliquée, me décalottant gentement, examinant mon prépuce, pointant une langue pointue vers l’œil de mon cyclope, le titillant, puis suivait ma grosse veine, pour gagner les couillines gonflées où bouillonnaient toutes mes sèves… Elle glissait ses doigts entre mes fesses, restait en leur fossé, fouillant de ses ongles mon anusien petit œillet, le chipounant, le picotant, le grattant sans l’irriter et puis, se penchait et me fellait longuement, buveuse, licheuse, gourmandeuse, avaleuse, pompinant, astiquant, presque pieuse en cette cérémonie…

 

Elle attendait le jus de ma grappe, le faisait déverser à petits jets de mon modeste Priape, bien qu’il fût en une belle érection et là, elle goûtait à ce lait tout tiède, s’en gorgeait, des filaments blancs entre ma queue et ses lèvres, belle à damner, superbe vicieuse, Dame de qualité et brûlante Amoureuse… Comment eussiez-vous voulu que je résistasse à une telle maîtrise des caresses ?! Je me damnais, sur le dos allongé, haletant, blanc, encourageant de mes mots osés de telles sucées :

« Ma bonne et tendre Amie, me sucez bien ainsi, allez, je vous prie, poursuivez, je gagne les cieux, faites votre voie lactée, gorgez-vous de mon miel, le buvez et surtout, n’en perdez une goutte ! »

 

Elle murmurait des bribes de mots :

« Ouiiii, mon Moine, je vous suuuiiis, mon Amaaaant, mon chériiiii…je vous suuuiiis… est-ce boooonnn ? Dites-moi… s’il vous plaît, suis-je la booonnnne Féééeee, la cadeeennce vous sied- elllleee ? »

 

Ma verge jusqu’au fond de sa gorge, elle savait me feller telle la bonne Marie-Anne, ma Maîtresse première… Je jouissais ainsi une seconde fois…à petits jets…qu’elle buvait encore,  goulue, impatiente, dépravée…


Nous nous reposions, buvions un peu de vin en nous baisant après la bouche, c’était divin… Elle s’étendait sur moi, paresseusement, bien allongée, détendue, sexe contre le mien, ondulait, ondoyait, faisant crisser ses soies contre les miennes, sa fente bien appliquée à ma reine-queue, elle montait, descendait, en un frettis léger, son petit clitoris picorant là ma veine et, peu à peu, je rebandais…

 

A suivre...

 

Signé : Marquis de Chair

franchrisl@free.fr

Par Le Marquis de Chair. - Publié dans : Le Boudoir du Marquis - Communauté : Histoire érotique
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