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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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Qui suis-je ?

  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Chers amis libertins, chères coquines,

 

Vous venez sur ce site, plus ou moins souvent, pour y trouver plaisirs et peut-être insiprations...

 

J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

Le temps est magnifique dans ce coin de Provence cher à Marcel Pagnol. Le Romarin, les cigales, les champs de lavande, un endroit paradisiaque. L'histoire se déroule dans les années quarante, dans le petit village de Castellane, sur les hauteurs d'Aubagne. C'est sur qu'on va pas voir arriver Ugolin, ou le papé, mais Manon… non. Non pas celle des sources, mais la plus belle fille de la région, resplendissante à l'orée de ses dix huit ans, est bien là. Elle vit sereinement sa vie de jeune fille insouciante, à l’orée des années 60.

 

Elle a un petit ami, Baptiste, âgé de dix neuf ans, qu'elle a rencontré à l'école de la paroisse. Bien sur, ils en sont au stade des bisous, peut être une main qui effleure par maladresse la poitrine par dessus le chemisier, mais pas plus, çà s'arrête là. Personne ne comprendrait qu’il en soit autrement !

 

C'est la dernière semaine de vacances, et tout les après-midi, Manon se rend à la rivière, se baigner dans un plan d'eau, à l'abri des regards indiscrets. Là, elle se sent seule au monde. Elle ôte robe, jupon, chemisier, culotte, soutien gorge.

Entièrement nue, elle glisse son corps à la peau blanche dans l'eau claire, accueillie par les libellules et autres insectes, qui frôlent la surface de la mare. Elle ferme les yeux, et savoure cet instant de bonheur.

 

Pierre, jeune voyou de vingt ans, du village voisin, rentre chez lui à vélo. Il emprunte le chemin qui longe la rivière. Il est attiré par les clapotis qui montent du point d'eau. Il s'arrête et écarte les roseaux. A droite, sur un rocher, il aperçoit les habits de la jeune fille, et au milieu du gourg, le corps superbe de Manon. Il ne peut résister à cette vision du paradis, et il dérobe les vêtements, et se déshabille.

 

Manon entend des pas crisser sur les galets. Elle se retourne, et voit Pierre accroupi sur la berge, entièrement nu, la bite qui pend entre ses jambes. Elle pousse un « ho » de surprise en cachant ses jeunes seins. Elle découvre aussi, ce qu'elle a toujours imaginé, sans jamais l'avoir vu.

« Mais... qui êtes-vous ? interroge-t-elle, intimidée. Retournez vous, s'il vous plait...

- N'ayez pas peur, la rassure-t-il, j'avais chaud, j'ai voulu me baigner, c'est tout.

Manon dévisage l'intrus. Dans cette tenue, elle se sent vulnérable, honteuse.

- Je peux venir avec vous ? poursuit Pierre. Allez, tendez-moi la main. »

 

Manon est fascinée par le jeune homme, dont le physique est loin de lui déplaire. Elle reste malgré tout, méfiante. Si jamais « on » la voyait, elle, la jeune fille sage, nue dans une mare avec un garçon ? Sur que tout le village la mépriserait !

 

Le geste qu'elle va faire va changer sa vie. Sans s’expliquer pourquoi, elle tend la main au jeune homme, qu'elle connait depuis cinq minutes. Ils se fixent du regard. C'est sur, le courant passe.

Pierre glisse dans l'eau, et entraine Manon dans une brasse. Leurs corps se frôlent. Le jeune voyou fait courir une main sur le dos de Manon. Celle-ci sent l'électricité sur son échine. Elle est prête à couler. Dans un geste de survie, la jeune fille attrape involontairement la queue de Pierre, en totale érection.

« Oh ! Excusez-moi je vous prie ! ne croyez pas que, bégaie Manon, très gênée.

- Mais je vous en prie, répond Pierre, ce n'est pas grave.

- Vous êtes rassurée, dit-il en souriant. Ca va mieux ? Je ne vais pas vous manger. »

 

Est-ce le désir ou la fraicheur de l’eau ? Toujours est-il que le bout des seins de Manon ont durci, et doublé de volume. Une sensation toute nouvelle pour elle. Elle se demande ce qui se passe dans son corps. Pierre le sent. Il la prend par la taille, et la tire à lui. Sa queue est maintenant au contact de la fente de la jeune fille, frotte le fin duvet. Les lèvres intimes sont prêtes à s'ouvrir sous la caresse indécente.

 

Mais voilà, Manon est encore vierge, et la tradition veut qu'elle doive garder sa virginité jusqu'au mariage, pour l'homme qui va devenir son mari.

« Oh bon sang, mais qu'est-ce-que vous me faites ? Je suis encore vierge, et fiancée ! Vous n’avez pas le droit !

- Vous ne le serez plus longtemps Mademoiselle. Laissez vous faire, faites-vous plaisir, votre fiancé n’en saura rien… »

 

Manon, déboussolée par toutes ces nouvelles sensations, ne sait plus que dire, que faire. Alors, elle se laisse aller dans les bras du garçon, sans penser à rien. Son corps de jeune provinciale en décide pour elle. Et c’est elle qui donne le dernier coup de reins, fatal à sa virginité.

 

L’hymen ne résiste pas à la poussée de Pierre. Un filet de sang s'échappe dans l'eau. Manon vient de se faire dépuceler.

« Vous avez raison, soupire Manon. Allez-y, c'est trop tard maintenant. Mais c'est tellement bon… »

 

Pierre, dominateur, accélère ses coups de boutoir dans la jeune chatte qu'il vient de déflorer. Les cris de Manon résonnent dans la crypte. Férocement, elle lui prend les lèvres.

Pierre, le regard souriant, provocateur, s'éclipse comme il est venu, discrètement.

 

Les yeux brillants de bonheur, Manon retrouve ses vêtements, cachés derrière un arbuste, et se rhabille. Les idées les plus érotiques défilent dans sa tête. Elle aurait bien pris un deuxième coup de queue ! Elle rentre chez elle, rempli une bassine d'eau tiède, et se lave.

« Oh ma pauvre petite fleur, je t'ai perdue aujourd'hui. Et je suis maintenant une fille perdue… »

 

Le samedi suivant, c'est la fête au village. Tir sur les boites de conserves, mat de cocagne, jeux de quilles, tout pour que les villageois puissent s'amuser. Manon et Baptiste se tiennent par la main. Ils croisent Pierre et son copain Clovis, âgé de vingt cinq ans. Le sourire que Manon adresse à Pierre, ne souffre d’aucune équivoque. C'est presque une invitation. Son fiancé ne semble pas s’en apercevoir. Il entraine Manon vers une grange, désireux d’un peut d’intimité… On ne sait jamais, Manon pourrait se laisser caresser un peu plus que d’habitude, en ce soir de fête…

Pierre les suit du regard.

« Chéri, demande Manon, je boirai bien une limonade, tu peux aller m'en chercher une ?

- Mais de suite mon amour, ne bouge pas, je reviens. »

 

Pierre en profite pour se glisser dans la grange, avec Clovis, et s’approche de la jeune fille. Elle étouffe un cri de surprise, mais n’oppose aucune résistance quand le garçon soulève sa robe d’autorité, pour lui enfourner deux doigts très profond dans sa grotte déjà mouillée. Elle oublie tout, et accepte avec plaisir les assauts du jeune voyou, sous les yeux de son copain. Sa tète tourne de ces plaisirs, de ces interdits, du danger qu’elle court.

 

Quand Baptiste revient avec les boissons, il a l'impression que le toit de la grange s'écroule sur sa tête. La scène qui se déroule devant ses yeux est hallucinante.

 

Manon est à quatre pattes sur la paille, entièrement nue, en train de se faire prendre en levrette par Clovis, tandis que Pierre, installé devant elle, se branle dans sa bouche. Les deux jeunes hommes poussent des râles de plaisir.

« Je te l'avais dis qu'elle était bonne, jubile Pierre. Si tu voyais la pipe qu'elle me taille.

- Elle mouille comme une pute, gémit Clovis, putain, comme elle me serre. »

 

Baptiste se prend le visage à deux mains. Sa promise n'est plus vierge. Manon a senit sa présence, et sans honte, elle lui parle.

« Oh, mon chéri soupire Manon, viens voir comme il me nique, ce salaud ! Comme c'est bon ! Ha... ha, oui !

- Tu n’auras pas l'occasion de lui faire sauter la rondelle, ironise Pierre, en s’adressant au fiancé désemapré. C'est dommage.

- On te la bien préparée, poursuit Clovis. Maintenant, on va s'occuper de l'autre trou. »

 

Clovis se retire de la chatte de Manon, et lui perfore le petit orifice. Ses cris de douleur sont étouffés par la queue de Pierre, enfoncée dans la bouche jusqu’aux couilles. Dans un dernier coup de reins, il vide sa semence au fond de la gorge de la jeune fille.

« Baptiste, mon chéri, mais qu'est-ce qu'ils me font ! Dis leur d'arrêter... »

 

Mais Baptiste est statufié, comme halluciné par le spectacle de sa promise ainsi écartelée, offerte, impudique, pleine d’un vice qu’il n’aurait jamais pu imaginer !

 

C'est maintenant le plaisir qui envahit les entrailles de Manon. Ce qu'elle a connu au plan d'eau, n'a rien avoir avec ce rapport, certes consenti, mais brutal. Elle hurle de plaisir, ce qui ne tarde pas à attirer les villageois, dont les parents de Manon.

 

Ils découvrent les deux jeunes garçons en train de se rhabiller, et leur fille, couchée, jambes écartées, le corps éclaboussé de sperme.

« Maman, maman, dit-elle en se jetant dans ses bras, pardon, pardon... »

 

Elle réalise enfin l’énorme erreur qu’elle a commise, en ces temps de pruderie obligatoire…

 

Légèrement en retrait, le père, les poings serrés, lèvres pincées faisant ressortir les rides d'un visage marqué par le dur travail des champs.

« Femme, dit-il sèchement, ramène la à la maison, et prépare sa valise. Elle nous a déshonorés.

- Mais Gustave, supplie la mère, c'est notre fille.

- Obéis, femme, que je n'ai pas à le répéter. Je n'ai plus de fille à partir d'aujourd'hui. »

 

Par respect, les villageois baissent la tête quand la mère quitte la grange en tenant sa fille par les épaules.

 

Baptiste ne pourra plus l’épouser, au risque de passer perpétuellement pour le cornu du village.

 

 

Par L'Amoureux et Sophie - Publié dans : Les belles histoires de L'Amoureux - Communauté : REALISEZ ENFIN VOS FANTASMES!.
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