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  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Chers amis libertins, chères coquines,

 

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J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

La semaine passée, je me suis rendu à Paris pour assister à l’assemblée générale de délégués de l’association de retraités dont je fais partie. Dans la mesure où je savais par avance que cela risquait de se terminer tard, j’avais retenu une chambre dans un hôtel que je connais bien non loin de la Porte de Bagnolet.

 

Les travaux de l’assemblée se sont déroulés toute la journée et lorsque j’arrive dans ma chambre vers 23 h 00 après un repas léger dans un restaurant japonais, je me demande soudain comment je vais terminer ma soirée. Il est encore trop tôt pour dormir, il est trop tard pour revenir sur les Champs assister à la dernière projection de film…

 

Il y a une vingtaine d’années, lorsque je vivais en région parisienne, je fréquentais de temps à autre les clubs libertins de la Capitale. J’ai opté pour cette solution, retourner dans des lieux que je connais bien. Déjà âgé, je suis désormais un vieux barbon, toujours friand de jolies femmes que je contemple le plus souvent avec un désir non dissimulé. J’aurai ainsi la chance de mater des jolies filles en train de s’ébattre joyeusement dans ces lieux que certains qualifient de lieux de débauche alors que pour les libertins, ce sont des lieux de partage et de convivialité, et qui sait… l’i=une d’elle succombera peut-être entre mes bras !

 

Au centre de Paris, j’ai le choix entre plusieurs établissements pas trop éloignés les uns des autres et facilement accessibles en Métro. Celui de la rue de Richelieu est ouvert ce samedi aux hommes seuls. Dès l’entrée, je peux découvrir combien le décor a changé, mais la fréquentation est toujours la même, des couples entre 30 et 50 ans, des femmes seules, généralement très jolies qui n’ont pas froid aux yeux et qui s’exhibent sans vergogne dans des cages ou dansant à la perche.

 

A près de minuit, la soirée semble bien lancée, depuis le bar où je sirote un bon whisky, je peux voir que presque tous les coins câlins sont occupés. Un trio de filles légèrement vêtues – jupette très courte ras la touffe et débardeur très échancré - se trémousse sur la petite piste de danse, ce ne sont que frôlements, caresses et autres embrassades. Bientôt les vêtements tombent les uns après les autres et lorsqu’elles sont nues, le pubis simplement couvert par le triangle du string, elles ramassent leurs affaires et s’éclipsent dans une alcôve qui est libre.

 

Je vais les regarder pendant quelques instants pendant qu’elles se mangent mutuellement la chatte. Le spectacle est excitant au possible et j’ai la bite bientôt raide dans mon boxer. Au moment où je vais m’approcher, espérant que l’une d’elles voudra bien me faire une petite gâterie, trois hommes qu’elles semblent connaitre les rejoignent.

 

Je retourne alors vers le bar où j’aperçois une silhouette que je reconnais, une blonde aux formes sculpturales, cheveux longs, fessier bien rebondi et ce petit tatouage coquin sur la hanche droite : C’était Diane, ma belle complice. Elle était accompagnée d’une brune avec de jolies formes également mais plus menues. Cette dernière me faisait face et je reconnus immédiatement Marie, que je n’avais jamais rencontré mais dont Diane m’avait souvent parlé.

 

Elles venaient d’arriver et visiblement elles étaient seules. Je me suis approché :

« Alors coquines, vous avez envie de faire des galipettes en club ?

- Oh, quelle surprise de te voir ici, je ne savais pas que tu étais sur Paris. »

 

Diane me présente à Marie et se pend à mon cou. Et en m’enlaçant, elle introduit sa langue dans ma bouche pour un baiser chaud qui dure… puis je me tourne vers Marie qui s’esclaffe :

« Dites donc, vous commencez bien la soirée, j’en veux autant !

- Qu’à cela ne tienne, dis-je en l’embrassant à mon tour à pleine bouche. »

 

Toutes les deux sont habillées (ou déshabillées) sensiblement de la même manière. Diane porte un haut noir maintenu dans le dos par des lanières et un string. Ses bas noirs sont tenus par un serre-taille avec des jarretelles noires également. Ses beaux seins ont du mal à ne pas s’échapper sur les côtés. A l’inverse, Marie est tout de blanc vêtue, une guêpière, des bas autofixants et des escarpins aux talons démesurés.

 

J’apprécie beaucoup le contraste que ces deux coquines m’offrent : la blonde en noir et la brune en blanc. En les tenant par la taille, nous déambulons dans le club à la recherche d’un coin tranquille pour continuer à bavarder. Je suis souvent en contact avec Diane sur la toile où nous avons assez souvent des dialogues particulièrement chauds, mais rien ne vaut ce contact direct. D’autant plus que cela fait bientôt une quinzaine de mois que nous ne sommes pas rencontrés.

 

Nous trouvons finalement au sous-sol près des douches (pour les amateurs de jeux humides) un coin avec une banquette en fer à cheval et un gros pouf surélevé au centre. Assis entre Diane et Marie, j’apprécie leur contact. Elles se frottent à moi comme deux chattes en chaleur, quand l’une m’embrase l’autre caresse ma bite et mes couilles encore prises dans le boxer.

 

Puis Marie se laisse glisser au sol, elle prend la ceinture de mon boxer à deux mains et l’ôte entièrement. Ma queue achève de se déployer. Elle n’est pas très longue mais d’un beau volume que Marie s’empresse d’engloutir dans sa bouche. Waouh, elle a le même talent de suceuse que Diane… L’une et l’autre font glisser leur string et se retrouvent la chatte nue. Diane est complètement nue mais Marie a la toison taillée en cœur dont la pointe indique le capuchon du clitoris.

 

Diane se mets à genoux sur la banquette et m’offre en levrette une vue magnifique sur ses fesses que je claque doucement pour les chauffer avant de passer la tranche de ma main dans la fente qui s’ouvre immédiatement. Elle sait ce qui m’excite, avec son sphincter qu’elle fait sortir en jouant avec ses muscles, Diane m’invite… à lui prendre son p’titrou (comme elle dit). En fait c’est Marie qui guide ma bite vers l’antre interdit. J’ai une sorte de privilège avec Diane : je ne mets jamais de préservatif !

 

Ce n’est pas la première fois que je la prends par derrière, mais là, en club, alors que je me serais contenté d’une fellation, je sodomise ma belle complice… aidée par Marie qui, dans une posture un peu acrobatique me lèche les bourses et le pied de ma queue quand elle sort un peu. Waouh, que c’est bon ! Un homme s’approche et demande à participer mais Marie lui dit que pour l’instant nous restons à trois, qu’elle sera à lui aussitôt après.

 

L’excitation dans notre trio est à son comble, je sens mon plaisir monter en même temps que celui de Diane qui se lance au devant de ma bite quand elle sent que je tarde trop à la reprendre quand je sors de son cul. Quelle gourmande ! Soudain, c’est le déferlement, je crache quelques belles giclées qui font partir Diane à son tour. Heureusement que Marie s’est retirée juste avant car elle aurait pris en pleine figure les jets de la fontaine de Diane.

 

Je suis encore fiché entre les fesses de ma coquine de Diane quand Marie nous dit qu’elle va rejoindre l’homme qui voulait participer à notre trio. Cette nuit-là, je fais l’amour encore une fois avec Diane. Puis, vers quatre heures du matin, nous quittons le club tous les trois, bras dessus bras dessous jusqu’à la station de taxis la plus proche.

 

Les deux filles regagnent leurs domiciles respectifs et je rejoins ma chambre d’hôtel pour un repos bien mérité. Je suis vidé dans tous les sens du terme !

Par Sophie de R. - Publié dans : Le Matou Libertin - Communauté : Récits Erotiques X
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