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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Chers amis libertins, chères coquines,

 

Vous venez sur ce site, plus ou moins souvent, pour y trouver plaisirs et peut-être insiprations...

 

J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

La semaine suivante, Mon ami ne s’embarrasse pas de politesse. Quand il arrive, il lui écrase la bouche d’un baiser baveux, et s’assied sur la canapé. Il défait de suite son pantalon, et ordonne à Elodie :

« Suce ! Vas-y, fais-moi plaisir ! » 

 

Je suis un peu surpris, mais laisse faire. Qu’est-ce qui m’arrive ? Je laisse cet homme traiter ma femme comme une trainée ! Décidément, la voir ainsi m’excite de plus en plus, malgré ce que je ressens comme une humiliation

 

La soirée se passe comme la précédente, et se finit de la même façon.. C’est-à-dire que ma chère femme suce mon pote comme une folle, ne lâchant la bite raide qu’après lui avoir fait cracher tout son venin blanc… Et moi, je me fais une crampe dans le bras, tellement je me branle en les regardant….

 

Nous prenons rendez-vous le samedi suivant, car Elodie ne veut pas lui donner plus. Ce soir-là, j’ai cédé, et ne l’ai pas poussée à aller plus loin.   Et pourtant, j’en meurs d’envie !.

 

Le week-end  arrive, et je lui dis :

« Ma chérie, Gérard vient demain, il va falloir aller plus loin !

- Oh non, pas ça, s’il te plait !

- Mais si, tu vas devoir tout accepter de lui… »

 

Elle ne répond pas, et pleure doucement. Mais les images de son infidélité renforcent ma décision, et je ne fléchirai pas…. C’est aussi une façon de la faire payer.

 

La soirée commence comme les précédentes, et Gerald se fait pomper, affalé sur le canapé. Elodie semble y mettre toute son énergie, et j’adore voir sa langue qui s’enroule que la queue bien décalottée et brillante de salive. Elle a les jambes écartées, et je vois nettement que son string est mouillé… En fait, elle est sacrément excitée, ma salope de femme ! 

 

Alors,  c’est moi qui l’encourage..

« Allez mon pote, caresse-là un peu, regarde, elle mouille… »

 

Bien qu’elle s’en défende,  elle aime, la garce…

 

Mon copain laisse glisser ses doigts vers le string, l’écarte et les plonge dans  la grotte humide qui, à ma grande surprise, s’ouvre sans peine ! Quelle salope ! Gérard y enfourne ses doigts, et le cul d’Elodie s’agite sous mes yeux ébahis. Elle se met carrément à quatre pattes, et j’en profite pour lui ôter le morceau de tissu qui nous gêne, et enfin, ouvrir ses globes à deux mains. Ainsi, Gérard peut encore mieux lui fourrer ses gros doigts au fond du vagin.

 

Elodie hoquète, crache la bite qu’elle pompait avec une ardeur que je ne lui connaissais pas, et hurle… Bon sang, elle jouit ! Je n’en reviens pas !  Même moi, je ne l’ai jamais faite jouir si vite… Je suis jaloux, mais cela m’excite malgré tout à mort. Je me branle à en avoir mal à la queue.

 

Puis elle reprend sa fellation avec passion. Dès que Gérard a joui, elle se tourne vers moi, et m’arrache littéralement mon sexe des mains. Elle l’enserre, et le gobe comme un œuf. Toujours le cul en l’air, je vois mon pote qui s’agenouille au sol, pour avoir le visage à hauteur de son intimité. Le salaud, il va lui bouffer la chatte, là sous mes yeux !

 

En effet, il écarte la vulve gonflée et y fourre une langue épaisse et avide.

 

« Enfoiré, gémit ma femme...qu’est-ce-que tu m’as fait, salaud ?…

- Ben, je ne sais pas, ta chatte était tellement mouillée, que j’ai insisté…t’as pas aimé ?

- Oh putain, bien sur que j’ai aimé, répond Elodie, comme tu m’as fait crier… »

 

Après quelques weekends, ma femme s’ouvre d’avantage à nos jeux pervers, se laisse aller à nos caresses, surtout celles de Gérard qui la fait jouir  plusieurs fois au cours de la soirée, en la doigtant, ou en lui bouffant la chatte, pour finalement la niquer. Il la fait hurler de plaisir.

Petit à petit, c’est même lui qui prend les initiatives. J’assiste impuissant, à leurs sulfureux ébats.

« Quitte ta nuisette ma chérie, tu seras mieux toute nue entre mes bras…voila, t’es plus belle comme ça…viens, assieds-toi sur mes genoux, écarte bien tes jambes. Je vais faire voir à Laurent  comme je caresse le clitoris de sa femme…. »

 

Je reste scotché devant tant d’assurance. Il est en train de s’approprier ma femme. Je vois son majeur tourner sur son bouton décalotté, luisant de mouille. Elodie se tortille sous la vicieuse caresse, gémit de plaisir. Jamais je ne l’ai vu dans cet état, il la rend folle.

« Oh la, tu aimes quand je gratte le clito, hein…dis le que tu aimes...

- Oh oui salaud…tu le sais que j’aime, tu me le grattes tellement bien…il y en a qui ne savent pas.

- T’entends Laurent,  un point pour moi…pourtant c’est facile… Allez, jouis maintenant !

- Mais tu ne vois pas que je suis en train, gémit Elodie…c’est trop bon ce que tu me fais…oh chéri, regarde ce qu’il fait à la petite chatte de ta femme… elle est toute mouillée… oh oui… oui… je vais te tailler une pipe après, tu veux mon chéri… ça ne dérange pas Laurent…

- Tu ne préfères pas qu’on aille s’amuser au lit ? propose Gérard. Rien que tous les deux.

- Hum…vicieux, je te vois venir… et à quoi veux-tu qu’on joue ?

-Je ne sais pas, au docteur par exemple. Je suis spécialiste dans les chattes insatisfaites. »

 

Je suis en train de perdre la main. Ils parlent comme si je n’étai pas là ! En l’espace d’une soirée, mon épouse a retourné la situation à son avantage, aidée en cela par Gérard, qui a tout à gagner dans cette histoire.

Elodie me regarde d’un air coquin,  attend malgré tout mon feu vert, puis prend-elle même l’initiative. Je ne réagis même pas quand elle saisit la bite en érection de Gérard, et l’entraine à la chambre.

« J’ai envie d’être cochonne ce soir. Je veux faire des trucs que je ne peux faire devant mon mari…. »

 

Impuissant, je prends ces propos comme un énième humiliation. Bizarrement, je suis incapable de bouger du salon. J’imagine mon copain prendre mon épouse dans toutes les positions, je l’entends gémir de plaisir, d’autant qu’ils ont poussé le vice jusqu’à laisser la porte de la chambre ouverte, pour que je ne perde rien de leurs ébats. Même si ce ne sont que des murmures ou des gémissements, ils arrivent clairement à mes oreilles.

« Aie… salaud, mais tu m’encules, là… aie… ça fait mal, doucement… Il en reste encore beaucoup à rentrer ? Oh putain, qu’elle est longue et grosse… AAAAAAAH !!! ça y est, je sens tes couilles contre mes fesses… Pauvre Laurent, s’il voyait la bite que j’ai dans le cul !!! »

 

Autant de mots qui font mal, et Gérard qui en rajoute une couche pour m’humilier d’avantage.

« C’est mieux de se faire bourrer le cul  par une grosse queue… Allez, appelle ton cocu de mari, qu’il participe un peu…  Tu crois qu’il me taillerait une pipe ?

- Pourquoi pas, on peut toujours lui demander, ironise Elodie. Laurent, tu peux venir s’il te plait ? »

 

Je suis tétanisé par cette question, mais pourtant, tel un automate, je rejoins les deux amants à la chambre. Je découvre Elodie, une jambe repliée sur le ventre de Gérard. La chatte béante, dégouline de mouille, de cyprine et de sperme. La bite de mon copain, incroyablement tendue, frotte contre son petit trou. Phénoménal ! Qui aurait cru que Gérard, loin d’être un homme à femme, réalise de telles performances ?

« Fais pas cette tête, mon chéri, sourit Elodie, tu voulais qu’on s’amuse, ça fait partie de jeu. Allez, viens jouer avec nous. Regarde sa bite comme elle est belle, tu ne veux pas la goûter ? »

 

Hypnotisé, je tombe à genoux au bord du lit, près de du corps à demi-allongé de Gérard. Ma femme me prend la tête, et l’avance vers l’énorme bite de mon copain. Inconsciemment, j’ouvre la bouche et l’avale. Le gout m’écœure, et veux la recracher, mais Elodie fait pression sur ma nuque.

 

Soudain, je sens la queue se mettre en mouvement. Gérard se branle tout simplement dans ma bouche, devant les yeux émerveillés de mon épouse.

« Qui aurai dit qu’un jour mon  mari, taillerai une pipe à mon amant. Tu vois mon chéri, tout arrive. Tu devrais essayer la sodomie. Amusez-vous bien tout les deux, je vais prendre une douche. »

 

Je me retrouve dans une position on ne peut plus délicate. Je suis pris à mon propre piège. Mieux, c’est maintenant moi qui suce mon copain, qui paisiblement, attend pour se vider les couilles dans ma bouche ! Ce qu’il fait copieusement dans des râles de plaisir.

Tout en avalant le foutre épais de mon copain, je pense à la proposition de ma femme de me faire sodomiser. Oh non, je ne peux pas faire ça, ce n’est pas possible !!! Comment, en une soirée, moi, l’hétéro à 200%, je me retrouve en train de sucer un mec ???

Gérard ne me laisse pas le temps de réfléchir.

« Alors mon ami, monte sur le lit que je t’encule, tu verras comme c’est bon. Tu as entendu ta femme ? Je suis un pro dans ce domaine…. »

 

Elodie, certainement attirée par mes cris de douleur, arrive dans la chambre, juste au moment où Gérard me prend en levrette. Il a niqué ma femme, et voila que maintenant c’est moi qu’il encule.

 

La boucle est bouclée. Je voulais me venger, et maintenant, c’est moi le cocu, et bi, en plus !!!!

Par L'Amoureuv et Sophie - Publié dans : Les belles histoires de L'Amoureux - Communauté : Récits Erotiques X
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Commentaires

J'epérais une suite, je ne suis pas déçu. Ca valait le coup d'attendre.

Merci Sophie, on t'adore.

commentaire n° :1 posté par : Cachotier le: 30/09/2014 à 23h16

elle a pris du temps... mais elle est venue ! bisous calins à toi.

réponse de : Sophie de R. le: 06/10/2014 à 22h59
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