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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
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  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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Qui suis-je ?

  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Femme
  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

 

Chapitre 11  

Une dernière soirée tranquille

 

Je me lève et viens m'assoir à califourchon sur Monsieur Serge, toujours assis dans le fauteuil. Je le saisis par le menton et l'embrasse avec fougue. Ses mains, tenant toujours son éternel cigare, caressent mes fesses avec douceur, puis viennent soupeser mes seins, qu'il porte à sa bouche pour les embrasser et les dévorer. Je regrette qu'il ne bande plus. J'ai tellement envie de lui... Ma main se pose entre mes cuisses et, ouverte du plaisir que j'ai pris, j'enfourne trois doigts directement en moi afin de simuler une pénétration de M. Serge. Dans un ultime orgasme, je l'embrasse à nouveau à pleine bouche.

« Merci Mademoiselle K. Je suis heureux et profondément touché que tu acceptes que je te touche. J'aimerais te regarder prendre une douche et même si tu m'y autorises te laver moi même.

- Bien sûr M. Serge, avec plaisir. »

 

Je le prenant par la main, me dirige vers la salle de bain. Je monte dans la baignoire et dés que l'eau est chaude, je lui tends le pommeau de douche. Il me demande de lui tourner le dos et je sens l'eau claquer sur la cambrure de mes reins. Je l'accentue en propulsant mes fesses vers lui. Il remonte le pommeau pour venir arroser mes épaules puis ma tête. L'eau chaude dégouline en cascade sur les seins, mon dos, mes fesses, elle glisse sur mon ventre pour finir sa course entre mes lèvres encore sensibles du plaisir de mon après midi. Bientôt, entièrement mouillée, Monsieur Serge se saisit du savon qu'il fait délicatement courir sur mon corps.

 

Doucement, le pain effleure ma peau, il en dessine les courbes, les vallons, les plaines. Il est comme un artiste croquant le modèle qu'il convoite. Dans sa façon de me caresser, je décèle qu'il s'attache à la petite chienne qu'il a payé plus de cinquante mille euros. Je ne sais s'il a des scrupules à avoir mis entre nous cette histoire d'argent, s'il regrette que le week-end se termine, mais je sens dans son regard de la mélancolie, de l'envie, un semblant de tristesse. Ses gestes sont tendres et, les mains mousseuses, il savonne mon corps.

 

Mon cou, mes seins, mon ventre, mes cuisses, il évite soigneusement ma zone intime. Timidité ou envie de garder le meilleur pour la fin, je ne saurais le dire. Il continue de m'asperger d'eau. Le jet dirigé sur un sein, le téton érectile se tend ostensiblement. Il le prend en bouche et le tète amoureusement, tout en douceur. Je le laisse s'amuser de mon mamelon. Le jet descend sur mon ventre pour s'immobiliser sur mon intimité. J'écarte les cuisses et il retourne le pommeau. Le jet percute alors mes lèvres, je gémis de plaisir et écarte plus encore mes cuisses.

 

Le fracas de l'eau sur mon sexe est une douce torture que je me plais à subir. Je sens l'eau taper régulièrement sur mon clito. Je sens monter un feu que l'eau attise au lieu d'éteindre. J'en éprouve tant de plaisir que je ne peux tenir debout. Je m'affale sur le rebord de la baignoire, où je pose un pied pour lui laisser tout le loisir de jouer avec le pommeau. Il me regarde dans les yeux et m'embrasse fougueusement en continuant d'arroser mes lèvres. Puis au bout de quelques instants, il me demande de me mettre à quatre pattes dans la baignoire. J'obéis et écarte les jambes. Il commence à m'arroser le dos. L'eau fouette ma peau et c'est un vrai bonheur. Il fait remonter et redescendre le jet le long de ma colonne vertébrale. Je sens le jet se diriger sur mes fesses, le long du sillon. Je me crispe, et tends ma croupe.

 

Ses mains caressent les lobes fessiers et le jet s'insinue entre mes fesses. Je gémis de plaisir lorsque, réglant le pommeau sur le jet le plus recentré et le plus violent, il s'attarde sur mon petit trou. La violence du jet masse mon œillet qui sous ce traitement se détend et s'ouvre. Mes cuisses écartées l'incitent à venir jouer avec mon intimité. C'est d'abord ses doigts qui viennent jouer sur mes lèvres. De son index et de son majeur, il vient ouvrir mes lèvres, découvrant la chair intime et mon clitoris déjà tendu d'envie. Il vient alors arroser la partie découverte. Le battement de l'eau sur mes parties intimes me fait hurler de bonheur.

 

Son annulaire  prend la place de son majeur pour écarter mes lèvres et ce dernier s'immisce en moi. Il me pénètre d'un doigt en arrosant mon clito. La sensation est si forte que je jouis immédiatement. Un râle de plaisir s'échappe de ma bouche et le comble de bonheur. Il se met à me doigter frénétiquement, et ce sont maintenant ses trois doigts qui me secouent pendant que le jet frappe mon clitoris. À deux autres reprises, il m'amène à la jouissance. C'est à dix-neuf heures trente que nous passons à table. Exténuée, je manque de m'endormir devant le repas. Comprenant que j'avais donné plus que je ne pouvais, il me propose de me faire raccompagner chez moi par le chauffeur, mais je n'en ai pas envie. Après ce dîner, nous nous installons dans le salon.

 

C'est lovée dans ses bras que je m'endors très vite.

  

 

 

Épilogue

 

C'est dans la chambre de Monsieur Serge que je me réveille ce lundi matin. Après le petit déjeuner, nous discutons de ce week-end. Je me prends à apprécier de plus en plus mon geôlier et même à ressentir quelques sentiments amoureux pour cet homme qui, vendredi soir, me répugnait plus que tout. Il me propose de rester avec lui encore un peu. Mon travail m'appelant, je ne peux accepter. Il savait bien que cette histoire ne serait que passagère, mais je crois qu'il s'est pris à rêver. Je lui avoue que j'aimerais le revoir mais que je ne peux pas abandonner mon travail. Je lui propose donc s'il est d'accord de venir me chercher chez moi dans quelques jours.

 

Après plusieurs mois d'une relation platonique mâtinée de jeux érotiques et d'intrusions d'hommes, Monsieur Serge et moi nous marrions. Mariage célébré devant tous nos amis, dont la plupart ont connu mon intimité, Marc étant mon témoin. Le repas et la nuit de noce ressemble à une soirée libertine. Depuis, je vis dans la grande demeure de Serge, et nous pratiquons toutes sortes de jeux, en France où à l'étranger.

 

J'étais sa chienne d'un week-end, je suis devenue sa femme pour la vie.

 

 

 

FIN 

Par Miss K. - Publié dans : Les plaisirs de la domination/soumission - Communauté : plaisirs SM
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