Le blog en détails...

  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Qui suis-je ?

  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Femme
  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

Derniers Commentaires

Recherche

Recommandez ce blog à vos amis

Propriété intellectuelle

Chers amis libertins, chères coquines,

 

Vous venez sur ce site, plus ou moins souvent, pour y trouver plaisirs et peut-être insiprations...

 

J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

Il fait une chaleur étouffante dans la salle de jeux. Nous sommes cinq joueurs à nous affronter, au cours d'une partie de poker interminable.

Il y a Enzo, un franco argentin, Mario et Nino, deux frères italiens, tous trois âgés d'une trentaine d'années. Installé en face de moi, Joe, la cinquantaine, d'une laideur repoussante. Obèse, la centaine de kilos, pour un mètre soixante cinq, double menton, bref, rien pour plaire.

Trois videurs surveillent le bon déroulement des parties, au cas où.

« Tapis », dit Joe en me fixant.

 

Il sait que je ne pourrai pas suivre, étant endetté jusqu'au cou. Je lui dois déjà une importante somme d'argent, dix mille euros. Les menaces affluent à l'insu de mon épouse Lisbeth, jolie blonde âgée de vingt-cinq ans.

« Ca va être dur de suivre Eddy, me dit-il. Au fait, quand vas-tu me rembourser ? »

 

Heureusement que j'ai pris des garanties. Cette après midi, j'ai fais une connaissance qui peut t'aider.

De l'épaisse fumée de cigarettes, surgit une créature descendue tout droit d'une couverture de play-boys.

« Mais… C’est Lisbeth, mon épouse… »

 

La tenue vestimentaire est à couper le souffle. Je ne lui connaissais pas ces vêtements. Une jupe ultra courte, petit haut qui ne touche pas le ventre, tendu qu'il est par le bout des superbes seins, qui laisse deviner l'absence de soutien gorge. Des escarpins de huit centimètres, et un bandeau sur le front pour maintenir sa longue chevelure blonde.

« C'est quoi çà ? » dis-je en me levant.

 

Une main se pose sur mon épaule, et m'invite fermement à me rasseoir. Ma femme me lance un sourire qui annonce clairement ses intentions. Elle se dirige vers les gros lards, et se place debout à côté de lui. Celui-ci me fixe d'un regard sarcastique. Il passe une main derrière elle, et caresse les fesses de Lisbeth. Puis la main glisse à l'intérieur des cuisses. Je la vois nettement déformer le devant de la minijupe. Ma femme ferme les yeux, passe sa langue sur ses lèvres pulpeuses.

« Ho, sursaute-t-elle, mais que fais-tu ?

- Fais voir à ton charmant mari ce que je te fais », sourit Joe.

 

Lentement, Lisbeth soulève sa jupette. Je sens une boule se former dans mon estomac en voyant la scène. Deux doigts ont tiré l'élastique du string, ils jouent avec les lèvres intimes, excitent le clitoris, puis pénètrent la chatte légèrement humide.

« Ha.ha ha, ricane l'obèse. Fais pas cette tête. Ton épouse se propose à éponger ta dette, tu devrais être content.

- Lâche-la, ordonnai-je. Sors tes doigts de là, sinon....

- Sinon quoi ? Reprend Joe. Et si on demandait l'avis de ton épouse ? Dis-lui Lisbeth. »

 

En plus, il l'appelle par son prénom. C'est sur, il a du faire une enquête, préparer son coup.

« Mon chéri, me dit-elle, une nuit c'est vite passé. Tu verras comme tu seras soulagé après.  Et puis, je ne vais pas mourir, c'est tellement bon ce qu'il me fait. Vas-y, suis-le, fais tapis. »

 

Je serre les poings. Je voudrais lui sauter dessus, mais je suis toujours maintenu cloué sur ma chaise par ce vigile de merde.

C'est vrai que j'ai une bonne main, trois rois, mais la chance n'est pas là en ce moment. Je suis le tapis.

 

Après une longue hésitation, je tourne mes cartes. Mon adversaire ouvre grand les yeux, son énorme bedaine se soulève. Je sens la sueur moite perler sur mon front.  Mais qu'attend-il ? C’est peut être bon signe. Il prend ses cartes, les retourne face à lui, puis les abat sur le tapis. je sens le sol se dérober sous mes pieds. la sentence est terrible, sans appel. Trois valets et deux neuf, full.

Je prends ma tête entre mes mains. Je viens de perdre gros sur le coup. Mais ce qui fait le plus mal, c’est le "Ouf" de soulagement que pousse Lisbeth, comme si elle espérait ma défaite.

« On fait une pause, ordonne Joe. Suis moi ma chérie. »

 

Sans un regard, je vois mon épouse s'éclipser, pendue au bras de cette laideur ambulante. Les autres joueurs, fair-play, me consolent en me tapant sur l'épaule. Le videur, placé derrière moi, me soulève par les aisselles, et m'entraine dans une pièce attenante, complètement vitrée, ou l'on peut voir une autre salle de jeux, celle des billards.

Et là, c'est le coup de poignard. Lisbeth est accroupie devant Joe, et lui taille une pipe. Il est obligé de tenir son ventre, pour faciliter l'accès à son membre en érection.

 

Soudain, la porte s'ouvre. Deux videurs se dirigent vers Joe. L'un d'eux lui murmure à l'oreille.

« D'accord, fait Joe, tenez les gars, elle est à vous. »

 

Les deux hommes, d'une vingtaine d'années, ne se font pas prier. Ils tombent vestes, pantalons, et autres dessous, pour apparaitre en tenue d'Adam. Je vois Lisbeth ouvrir des yeux gourmands en voyant les imposantes bites, et les énormes couilles pendre entre leurs jambes.

 

L'un d'eux la saisit par les hanches, et la couche sur le billard. La jupe est retroussée, le string et le petit haut jetés lamentablement au sol. Un jeune black, écarte les cuisses de ma femme, et frotte sa queue contre sa chatte pleine de mouille. D'un regard soumis, mon épouse implore le vigile de la prendre.

 

Le second astique son membre, jusqu'à ce que celui-ci atteigne des proportions dantesque. Puis il l'avance de la bouche de Lisbeth, qui happe la bite entièrement décalottée, et la suce.

Je veux envoyer des coups de poings contre la vitre, mais le videur parvient à me maitriser. Je me sens humilié devant cette situation, d'autant que j'entends les cris de plaisir non dissimulés de ma femme.

 

Je vois même ses joues se creuser, signe qu'elle avale la semence du vigile, qui prend plaisir à vider ses couilles dans sa bouche. Satisfaits, les deux hommes regagnent la table de poker, en emmenant Lisbeth.

« Alors ma chérie, sourit Joe, ça c'est bien passé ? Viens sur mes genoux, tu me porteras chance. J'ai déjà récupéré cinq mille ce soir, et la nuit n'est pas finie. Oh... mais tu es bien mouillée !

- Surement, soupire ma femme, ça fait une heure que je me fais chatter et niquer par tes sbires ! »

 

Le fumier. Et dire que je lui dois encore cinq mille euros ! Je regarde Lisbeth en quête d'une solution. Mais je la vois tourner de l'œil. Je baisse les yeux. Ses jambes sont à l'équerre. J’avise les doigts boudinés du gros tas de graisse écarter la fente, et pénétrer la chatte en force. Lisbeth se tord en gémissant sur les genoux de Joe. Elle se régale, la pute, à tel point qu'elle ne peut retenir un orgasme devant les joueurs qui éclatent de rire. Des rires moqueurs, pour me faire encore plus mal. Ma femme se retourne, et prend Joe à pleine bouche.  Répugnant.

 

Je suis KO. Les larmes se mélangent à la sueur. Comment mon épouse peut-elle accepter un deal pareil ?

Je suis fautif, c'est vrai, mais n'y avait-il pas une autre solution ?  L'autre solution est abordée par Lisbeth.

« Est-ce que mon mari ne pourrait pas rembourser une partie de la dette ? Après tout, c'est la sienne.

- Ha.haha, rit Joe. Très bonne idée, surtout qu'on a ce qu'il faut, N'est-ce pas Mario ? C'est ton truc, non ?

- Pas de problème, répond-il, çà fait pas mal de temps que je n'ai pas sodomisé un mec. »

 

Sur un signe de Joe, deux videurs me saisissent, et m'entrainent dans la salle de billard. En un tour de main, je suis débarrassé de mes vêtements, et cloué sur une table, malgré une farouche résistance. Je suis si vulnérable, couché sur le vente, les fesses en l’air, mon anus bien offert sous la lumière crue des lampes.

 

Je sens un énorme calibre frotter contre mes fesses, puis un gland décalotté taquiner mon petit trou, qui commence à se dilater malgré moi.

« Haaa...haaa...assez ! Pas ça ! Salaud, je vais vous tuer... »

 

Mes cris ne semblent pas les émouvoir le moins du monde. Une main se glisse sous mon ventre, saisit mes couilles.

« Putain, râle Mario, j'avais perdu l'habitude. Il est étroit ce con, ça doit être une première pour lui… »

 

Mario force le passage, et s’introduit de plus en plus loin dans mon conduit étroit. Petit à petit, la douleur s'estompe, pour laisser la place à une douce sensation. Ce qui me fait le plus mal, c'est peut être la présence de ma femme à travers la vitre !

 

Mario accélère ses coups de boutoirs, jusqu'à ce qu'un liquide chaud envahisse mes entrailles. Il prend tout son temps pour se vider les couilles. Il ne remarque pas que ma queue est en totale érection, et que quelques gouttes de sperme s'échappe du méat entre ouvert. J’ai presque honte de bander alors que je viens de me faire enculer une salope !

« Voilà les soirées que j'aime, ironise Mario. J'espère que Joe ne va pas éponger toute la dette. Allez, lopette, nettoie-moi le bout de la bite maintenant. »

 

Me voilà en train de sucer le calibre qui vient de défoncer mes entrailles. Le gout est âcre, et parsemé de zébrures peu engageantes. Mais je n’ai pas le choix, je suce, je lèche, je nettoie tout à la perfection. Et finalement, j’aime bien…

 

Quand on regagne la table, Joe me lance un regard ironique. Lisbeth, entièrement nue, est embrochée sur la bite de Nino. Celui-ci la maintient par les fesses, glisse un doigt vers le petit trou. Ma femme jouit pour la énième fois. C'est à peine si elle s'aperçoit de ma présence, ignorant totalement ma souffrance morale… A vrai dire, je bande toujours comme un taureau !

 

On entend le bruit des couilles taper contre son vagin plein de mouille. Elle l'implore de la sodomiser. Jamais je ne l’ai vue aussi salope !

Nino saisit l'aubaine. Il a vite fait de changer de trou. Halluciné, je vois le pieu perforer les jolies fesses de ma chère épouse, de façon indécente. Elle bouge son cul pour le faire entrer plus loin, plus vite. Elle coulisse dessus comme une machine bien huilée…

« Ah, comme il m'encule ! Regarde chéri ce qu'il me met dans le cul... Oh putain, ça c'est de la bite...

- Allez, ordonne Joe, raccompagnez-le. On va encore s'amuser avec sa femme, on la ramènera plus tard... »

 

Je m’approche de ma chère femme, désireux de lui faire plaisir…

 « Que tu es belle ma chérie, embrasse-moi.

- Plus tard, me dit Lisbeth. Quand j’aurai bien fini de me faire remplir par tous les trous, je rentrerai, et on ira au lit faire un gros câlin, tu veux ? Tu sais que demain, Joe et sa femme viennent diner. On jouera aux cartes après…

- Quoi, je m'écriai-je, ce gros porc ?

- Gros ? Ah bon ? Reconnais que ton frère est quand même plus maigre que toi.

- Heu... excuse moi, ma chérie, j'étais ailleurs. On en était où ? Tu disais quoi... ah oui, un gros câlin ! »

 

Par L'Amoureux - Publié dans : Les belles histoires de L'Amoureux - Communauté : LES PORTES DU PARADIS
Donnez votre avis... - Lisez les 6 messages
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés