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  • : Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • : Les Mémoires très Libertines de Sophie, Marquise de R. Je vous livre mes mémoires érotiques, mes rêves, mes fantasmes très débridés que je vous invite à partager dans ce blog. Je compose aussi mes propres récits, selon mes fantasmes les plus intimes.
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Qui suis-je ?

  • Sophie de R.
  • Les Mémoires Libertines de Sophie de R.
  • Femme
  • J'aime la vie et ses plaisirs, surtout ses plaisirs libertins... Qu'existe-t-il de meilleur que de faire l'amour ? Rien, selon moi !

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Propriété intellectuelle

Chers amis libertins, chères coquines,

 

Vous venez sur ce site, plus ou moins souvent, pour y trouver plaisirs et peut-être insiprations...

 

J'espère que vous l'appréciez !

 

Je voudrais vous informer que mes textes sont dorénavant protégés par un copyright, qui garantit la propriété intellectuelle. Toute copie non autorisée des textes de ce blog est donc formellement interdite. Toute infraction constatée sera sanctionnée selon les textes en vigueur.

Mes récits sont protégés par e-auteur.com

 

Mais je suis tout à fait disposée à vous en autoriser la copie sur votre site, si vous me le demandez au préalable !

Bises libertines,
Sophie

René, très beau métis de quarante six ans, travaille pour une société de service après vente.

Il se déplace aujourd'hui, chez Mr. Gilet pour effectuer une réparation dans la salle de bains. Rien de bien méchant. On est en plein mois de juillet, et il est vêtu d'un short ample, et d'une chemise à manche courte. Il est quatorze heure quand il sonne à l'interphone de la villa.

C'est Didier, le jeune fils âgé de huit ans, qui répond.

« Oui, demande-t-il, c'est pourquoi ?

- C'est le dépanneur pour la salle de bains, répond René.

- Ah ! Une minute. Maman, c'est le Monsieur pour le lavabo. »

 

Valérie, jolie blonde de trente deux ans, est allongée au bord de la piscine, vêtue d'un maillot deux pièces, qui ne cache pas grand chose. Elle passe une serviette autour de la taille, et va ouvrir.

« Vous avez vite fait, dit-elle, mon mari a appelé ce matin. Entrez, je vais vous montrer. C'est le mitigeur du lavabo, qu'il faut resserrer sur la vasque. »

 

Arrivé à la salle de bains, René sort tournevis, pince, lampe torche, et s'allonge sous le lavabo. Valérie remarque la bosse sur le short, et ne peut retenir un sourire. Mais un sourire vicieux, en passant la langue sur les lèvres.

« Je vais mettre une tenue plus décente, vous m'appelez si vous avez besoin !

- D'accord, répond René, merci Madame. »

 

Valérie regagne sa chambre toute proche. A peine a-t-elle ôté son maillot, que le réparateur l'appelle.

C'est donc enroulée dans une serviette, sans rien dessous, qu'elle revient à la salle de bains.

« Oui, dit-elle, je peux vous aidez ?

- Vous pouvez tenir le robinet pour l'empêcher de tourner, s'il vous plait.

- Bien sur, pas de problème. »

 

Valérie avance en écartant les jambes, pour éviter celles de René. D'en bas, la vue est imprenable. Il soulève la serviette à l'aide de la lampe torche, et allume sans que Valérie ne se rende compte de rien.

Il aperçoit la fente légèrement ouverte, avec, tout en haut, le clitoris qui sommeille dans son berceau.

«  Aie, çà risque d'être un peu plus long que prévu, ajoute René, déjà bien excité.

- Ce n’est pas grave, répond-elle, j'ai tout mon temps.

En se déplaçant, René butte volontairement sur les pieds de Valérie.

- Excusez-moi, Madame, je suis confus.

- C'est rien, faites. Vous voulez que je m'écarte un peu plus peut être ? Vous serez plus à l'aise. »

 

Elle n'attend pas la réponse. Elle fait glisser ses pieds sur le carrelage pour s'écarter d'avantage.

Avec minutie, René dirige le tournevis entre les cuisses de Valérie, jusqu'à ce que celui-ci soit en contact avec sa chatte. Surprise par le froid de l'acier, Valérie marque un temps d'arrêt.

« Oh ! C'est quoi cette agréable fraicheur que je sens contre ma petite fente », se dit-elle.

 

Le tournevis continue sa vicieuse inspection. Il joue avec le clitoris, essaie de le décalotter. A entendre les soupirs de Valérie, il comprend qu'il y parvient.

« Mais, qu'est-ce-que vous me faites ? Arrêtez çà, je vous en prie ! Je ne suis pas une femme facile vous savez…

- Pourquoi Madame ? Vous n’aimez pas, ce n'est pas bon ? Une si jolie chatte qui demande qu'à prendre un bon coup de bite…

- Si justement, c'est bon… Mais ce n'est pas bien ! Si mon mari vient à le savoir…

- Et qui va le lui dire ? sourit René. Certainement pas moi. »

Ces dernières paroles font tomber les dernières vagues inquiétudes de la jeune femme.

 

Sa chatte est bientôt prête pour être baisée comme il faut par l’artisan. Les lèvres sont touts humides. René retire le tournevis, et en a la confirmation, il est plein de mouille. Vicieux, il le remplace par la lampe torche, qui ma foi, est d'un calibre supérieur, et l'allume.

« Ne bougez pas, s'il vous plait, j'ai besoin d'un peu de lumière.

- Mais comment voulez-vous que je reste immobile, soupire Valérie. Avec ce que j'ai dans la chatte... En plus vous la faites tourner la tête. »

 

René sort enfin de dessous le meuble, et la tire vers le bas. Elle fait mine de résister, mais plus par principe, que par refus.

La serviette tombe au sol. René fait courir ses doigts sur le sexe épilé de Valérie, qui est de moins en moins farouche.

Elle écarte même les jambes pour faciliter l'accès à son intimité. René n'en revient pas, il trouve qu'elle se donne un peu facilement. Insatisfaite peut être ?

 

Valérie s'attaque au short de René qui finit à ses pieds, libérant un sexe énorme. Leurs corps roulent sur le tapis de bains.

« Bon sang, quelle est belle ! Je peux jouer avec ?

 - Bien sur petite Dame, ne vous gênez pas ! »

 

Valérie saisit les couilles et l'imposante bite. Elle tire sur le prépuce pour décalotter le gland, et le prend du bout des lèvres.

René lui, fait rouler le clitoris entre deux doigts.

« Mais c'est qu'elle se régale, la Dame, sa petite chatte est toute mouillée. Allez, venez, on va calmer tout çà. C'est d'un bon coup de queue dont elle a besoin.

- Putain oui… soupire Valérie. Il me tarde de le prendre bien au fond de moi. D’être bien défoncée par ce mandrin ! »

 

René s'allonge sur le dos, saisit Valérie par les hanches, et la guide pour mieux l’empaler sur son membre en érection. Elle prend appui sur le sol avec ses mains, et s'offre totalement.

« Oh oui ! Quelle grosse queue, ça me change de mon mari ! Allez-y, je vous offre ma petite chatte affamée ! Niquez-là… Oh oui, je vais jouir !!! Pourquoi dieu vous a-t-il donné de tels attributs, et pas à nos époux ? Hein, pourquoi ???

- C'est pour pouvoir régaler les blanches, répond René. Han, moi aussi je viens… Tenez Madame, ça vous va comme ça ? C'est bon, hein ? Vous voudrez bien me sucer après ?  D’accord ? »

 

Le sperme afflue en abondance dans les entrailles de Valérie.

« Mon dieu, quelle réserve ! Vous vous videz autant chaque fois ? Ben dis-donc ! Bien sur que je vais vous taillez une pipe ! Je vais vous faire bander encore plus fort, et vous, vous allez voir comme je vais tout avaler, et tout nettoyer ! »

 

Pendant une heure, René va prendre Valérie dans toutes les positions. Pendant près de trois heures, il va lui remplir tous les orifices de sa semence, il va la faire hurler de plaisir. Des cernes se forment sous les yeux. Elle est épuisée, tandis que René n'a pas l'air plus affecté que ça. Elle ne sait plus combien de fois elle l’a sucé, combien de fois ila bouffé sa chatte pleine de son sperme. Elle coule de partout, une vraie fontaine de foutre et de cyprine mélangés…

« Quel amant vous êtes ! Combien de fois vous m’avez baisée ? Cinq, six ? Je ne sais plus. Ce que je sais, c'est que je n'ai jamais joui comme ça !!!

- S'il y a d'autres réparations, je peux revenir Madame. Si vois avez envie de vous le faire mettre par une grosse queue de black.

- Il y en aura, j'y tiens, poursuit Valérie. Mais c'est moi qui vous contacterai. Heu, on peut se tutoyer maintenant ?

- Comme tu veux », répond-il.

Valérie lui donne un sulfureux baiser. Sa langue a encore la force de dévorer celle du plombier. A tel point qu’elle a de nouveau une féroce envie de lui. Mais René finit la réparation et prend congé.

 

Le mari de Valérie rentre vers dix-huit heures. Il trouve son fils installé devant la télé.

« Alors mon fils, tu as passé une bonne journée ? Et maman, elle est où ?

- Elle prend sa douche, répond Didier. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Un Monsieur est venu pour réparer la salle de bains, maman s'est enfermée avec lui pour lui donner un coup de main, et pendant des heures, elle ne s'est pas arrêtée de crier : encore… Encore… Oui, oui… Vas-y, salaud ! »

 

Le visage du mari se crispe.

« La salope, elle a donné un coup de main, mais en échange, il a du lui mettre des coups de queues. Elle va me le payer, et cher ! Elle sait bien qu’elle ne doit se faire baiser comme une chienne qu’ne ma présence... Il va falloir convoquer cet homme, pour que je vois ma salope de femme se faire mettre par tous les trous... Ca m’excite tellement !»

 

Par L'Amoureux et Sophie - Publié dans : Les belles histoires de L'Amoureux - Communauté : Couples candaulistes
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